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Pasteur dhimmi Marcel Manoël

Le pasteur Marcel Manoel est depuis 2001, le nouveau président du Conseil National de l’Église Réformée de France.

Qu'est donc venu faire ce représentant de l’Église Réformée de France au congrès 2006 des musulmans de l'Union des Organisations Islamiques de France, regroupement de musulmans ouvertement Anti-Occident ? Il faut croire qu'ils ont un ennemi commun. Ou un projet d'affirmation commun à travers le prisme de la liberté religieuse qu'ils revendiquent tout deux, contre l'Etat français ou plutôt les lois que celui-ci édicte. Et qu'ils ne reconnaissent pas quand cela les arrange.

occidentalisA propos du Pasteur Marcel Manoël par Enki40
Source : Occidentalis


Voici ce que déclarait ce monsieur lors du Synode national à Aix-en-Provence du 5-8 mai 2005 de l'Eglise Réformée de France:

http://www.protestants.org/docpro/doc/1620.htm

"a) tout d'abord la pression de "l'idéologiquement correct" : il est entendu aujourd'hui que les religions doivent professer un humanisme de bon ton, parler d'amour, de paix, de justice et de respect de la personne… Et pourquoi pas, en effet, tellement ces valeurs sont mises à mal par ailleurs, par des formes de dominations économiques, politiques et idéologiques qui ne s'en embarrassent guère ? Il est entendu aussi qu'elles devraient s'aligner sur les idées partagées par la majorité de nos contemporains, en matière de croyance comme de morale, … et en tous cas ne pas présenter d'exigences trop radicales. Un exemple anecdotique mais significatif : dans une émission radio entendue il y a quelques mois, un chroniqueur passait au crible les écrits d'un prédicateur musulman emblématique, mais certes contestable, en établissant ainsi une sorte d'Inquisition médiatique, où il était à la fois enquêteur, procureur et juge, … sans souci de donner la parole à la défense ! Et de brandir triomphalement, comme preuve ultime de nocivité, la déclaration qu'il vaut mieux, en dernière instance, obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes, … Je crains qu'à l'aune de ce critère beaucoup de chrétiens se trouvent aussi promptement sur le banc des accusés ! "

On notera avec effarement que l'auteur passe sous silence le contenu des dogmes de la dite religion musulmane et les met insidiseusement en parallèle avec ceux du christianisme !!!!

Dailleurs on retrouve le discours de gauche qui prend et détourne l'objet réel du débat et des enjeux pour poser une question à sens unique; et effectivement qui est « pour » la peur ?

« Mais, en parlant politique, je voudrais dire plus généralement, et à titre personnel, combien je suis frappé et inquiet de l'importance croissante que prend la peur dans le débat politique actuel. La peur du Turc ou de l'eurocrate de Bruxelles qui s'expriment aujourd'hui parfois dans le camp du Non, mais aussi la peur du reste du monde, de l'Amérique ou du Tiers-monde, contre lesquels l'Europe devrait nous défendre, que l'on entend parfois dans le camp du Oui. Plus généralement, la peur de perdre ce que l'on a, la peur de la catastrophe écologique, la peur de la violence, la peur du terrorisme… etc. Certes, il y a là d'authentiques problèmes dont il faut être conscients, parfois urgents et graves. Mais les traiter dans le registre de la peur est tout à la fois inefficace et dangereux. »

Discours hypocrite qui dit une chose et son contraire:

« Nos Eglises n'ont pas à prétendre à un pouvoir politique, mais je crois qu'elles ont à s'engager pour une pratique positive de la politique. »

( un discours qui montre son véritable visage dans une autre déclaration puisqu'il appel à l'insoumission: http://www.ccmm.asso.fr/article.php3?id_article=63
La crainte de réactions de repli et d’autorité face à l’émergence de peurs nouvelles dans la société a été largement analysée hier soir par Marcel Manoël. Cette question « ne concerne pas seulement quelques groupes extrémistes, mais toutes les Eglises qui prétendent détenir de manière particulière une vérité relevant (...) d’un ordre fondamental des choses ». D’où le soupçon d’une « volonté de domination religieuse et de limitation des droits et des libertés humaines ».

Dans cette perspective, les réformés proposent, non pas « l’attitude d’Eglises nostalgiques d’un temps de chrétienté où elles prétendaient réguler, pour leur bien, la vie de tous », mais une « participation positive » à la vie de la société. Celle-ci « n’exclut certes pas parfois les contestations, les protestations et les avertissements sévères, voire dans certaines situations limites, l’objection de conscience et l’insoumission ». »)

Un discours très ambigüe qui refuse à l'Etat laïque sa capacité de jugement dès lors qu'il s'agit en fait d'affaires religieuses ...et l'on sent à quels thèmes sous-jacents il fait hypocritement référence sans jamais les nommer directement :

« Je crois que c'est à nous qu'il revient d'instaurer ainsi un dialogue interreligieux vigoureux et non à l'Etat qui n'a aucune compétence en la matière, à part celle du respect des lois et de l'ordre public. Ce n'est pas aux autorités publiques de dire quelles sont les religions acceptables et celles qui ne le sont pas, les Eglises et les sectes, les croyances autorisées ou non. Mais c'est à nous, en tant que croyants et citoyens, d'oser ce dialogue vrai et fort. Avec des "oui" qui engagent quand la liberté des autres est menacée, quand ils sont victimes de racisme, d'antisémitisme ou d'autres sortes de ségrégation, quand on leur refuse les moyens légitimes de pratiquer leur religion. Mais avec des "non" qui engagent tout autant chaque fois que la religion signifierait l'esclavage, la soumission, la mutilation ou la violation des droits. »

On le voit Monsieur le Président du Conseil National de l’Église Réformée de France interdit à l'Etat de juger le fait religieux, ce qui poserait dans la réalité tout de même de graves problèmes de sécurité publique; Monsieur le président considère qu'il faut « oser » un dialogue : mais avec qui et pour quel but ? Un dialogue avec les scientologues, Moon, et autres sectes, selon la législation française ? Un dialogue avec un système politique théocratique de nature totalitaire comme l'Islam, qui a une prescription incontournable: le jihad et la soumission de la population mondiale ?

Décidément Monsieur le Président ratisse large... et l'on pourrait presque penser qu'il est un oecuménique naïf de plus... hélas il y a un pas entre effectuer ce type de discours passe-partout pour publique politiquement endormit et répondre à l'invitation du Congrès de l'UOIF, et sachant qui sont ces gens-là leur donner néanmoins par son acte de présence toute la notabilité qu'ils recherchent...

Pas étonnant après cela que le nombre des membres actifs des membres de l'Eglise réformée ait diminué de moitié en 50 ans et que les paroisses des régions traditionnellement protestantes – notamment dans les campagnes – se soient considérablement amenuisées. Le nombre de pasteurs diminuant lui de 30 pour cent...

La page officielle de présentation du pasteur Marcel Manoël : http://www.eglise-reformee-fr.org/rubrique.php3?id_rubrique=2

Le pasteur Marcel Manoël possède son clone catholique : le père Michel Lelong