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Archive A.I.P.J.
Auteur : B. J. L. Coran, vous avez dit Coran ?On entend souvent, à la télévision par exemple, des musulmans offusqués, la
gorge nouée, déclarer, comme ce fut le cas l'autre jour sur une chaîne publique
de France, «pays des droits de l'homme», que l'Islam serait en fait une religion
de paix, d'amour et de tolérance perverti par des intégristes minoritaires qui
ne suivraient pas les vrais préceptes de l'islam. Et bien ceci est tout simplement faux. C'est un véritable mensonge. Une
propagande. "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah
accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de
leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et
protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la
protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance,
exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles
arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah
est certes, Haut et Grand !" (4:34). Le Coran donne autorité aux hommes sur les femmes, et il y est recommandé, où
plutôt ordonné, de FRAPPER les femmes désobéissantes. Et c'est Dieu qui est
censé avoir voulu délivrer un tel message aux Hommes. Ce simple verset du Coran
devrait suffire à provoquer scandales et rejets, au nom des droits de l'Homme
(avec un grand H). Les intellectuels occidentaux, la presse, les féministes
devraient s'offusquer dramatiquement que de telles paroles puissent faire office
de règles de conduite. Un débat public incessant devrait avoir lieu sur de tels
propos, car ils sont tout simplement inacceptables. Hors il n'en est rien. (NdR : L'association, au sens du Coran, désigne les religions
polythéistes, qui sont vus comme un mal absolu.) Avant de lire le Coran, j'avais ouï dire de la violence qu'il contenait, mais
je pensais que cette violence se lisait «entre les lignes» et qu'elle
nécessitait une interprétation subjective et que finalement chacun trouvait dans
le coran ce qu'il voulait (ce qui est d'ailleurs fréquent avec les textes dits
«sacrés»). Or ce qui me stupéfia le plus lors de ma première lecture du Coran
fut de me rendre compte à quel point la violence prêchée n'était pas dissimulée
mais écrite noire sur blanc sans aucune ambiguïté possible. La guerre et la
violence contre les non croyants (en Allah et son prophète) font parties
intégrantes du Coran. Il y a un peu plus d'un an, il y eut le 11 septembre, qui
est en fait une translation naturelle de ce qu'on peut trouver dans le Coran.
Dommage que cette simple constatation soit absente des débats publics. Au jour d'aujourd'hui, Mercredi 16 Octobre 2002, voici une petite liste
d'événements qui se sont déroulés lors des dernières semaines en un condensé
dramatiquement uniforme : Et quel est le point commun à tous ces événements qui ont tendance à se
multiplier à un rythme alarmant ? Le point commun est qu'ils impliquent tous une
idéologie islamique. Alors, nous dit on, l'Islam «fondamentaliste» n'est le
fait que d'une minorité, comme si cela devait absoudre toute réflexion ciblée et
minimiser le problème ? Et bien cette soit disant minorité fait beaucoup de
dégâts je trouve, en tout cas suffisamment de dégâts et de morts de part le
monde pour que sont statut de «minorité exemptée de caractérisation» lui soit
retirée. Alors non, bien entendu, tous les problèmes de ce monde ne sont pas
dus à l'islam, mais cela ne doit pas nous ôter le droit de s'intéresser
spécifiquement aux problèmes (croissants) engendrés par les préceptes de cette
religion. L'impérialisme musulman qui cherche à s'entendre de par le monde par
la violence et la subversion au même titre qu'ont tenté de le faire le nazisme
ou le communisme, est la transcription fidèle et simple de ce qu'on peut lire
dans le Coran. Et c'est à mon humble avis un sérieux problème qui ne peut être
occulté et qui est pourtant totalement absent du débat publique. Il y a de nombreux autres versets qui prêchent la violence dans le coran,
mais c'est volontairement que je me suis restreint à n'en citer que quelques
uns. Ils SUFFISENT largement à corrompre l'ensemble de l'ouvrage «infaillible».
Quand il y a des dattes empoisonnées dans un panier rempli de dattes, soit on
jette le panier en entier, soit un s'arrange pour trouver et retirer les dattes
empoisonnées, soit on pioche à l'aveugle et quelqu'un finira forcément par
tomber sur le mauvais morceau. Mais j'aimerai poursuivre un peu sur le Coran. A la lecture du Coran, il est si aisé de constater que cet ouvrage n'est en
fait qu'une maladroite tentative de synthétiser l'ancien, le nouveau testament
et des notions communes. De ce qu'il y a de positif dans le Coran, il n'y a rien
de nouveau par rapport à ce qu'on trouvait dans des textes précédents. De plus,
le Coran est bourré d'absurdités, de maladresses, de non sens, d'inexactitudes,
de contradictions…. Dans la sourate 41, deux jours sont nécessaires pour créer la terre, quatre
pour les ressources alimentaires et deux autres pour les 7 cieux, ce qui fait 8,
et est donc en contradiction avec la sourate 50 (et d'autres) où il est dit que
la création prit 6 jours seulement… Et ce n'est pas aux interprètes de tenter un
tour de passe passe pour justifier tel ou tel absurdité : le Coran est censé
être parfait, sans ambiguïté, et intègre car dicté directement par le
saint-esprit et transcrit de manière immaculée. C'est cette perfection que
revendiquent d'ailleurs les musulmans qui pensent que leur Coran est «mieux» que
les bibles précédentes à cause de sa retranscription privilégiée. Le prophète de l'islam était lui-même un personnage à la moralité dont il
vaudrait largement mieux ne pas s'inspirer à en lire les écrits musulmans
relatant sa vie : voleur, guerrier, avide, il n'hésita pas à donner son
consentement à des exécutions brutales et barbares en vrai orchestrateur d'un
«Sabra et Chatilla» avant l'heure mais dont la responsabilité de l'instigateur
fut ici direct. Il est amusant également de constater que certains versets
furent rajoutés au coran pour justifier les actions fort peut reluisantes du
prophète…. Même l'authenticité du Coran que les musulmans tiennent pour
immaculée et dictée directement par le Saint-esprit est facilement démontable,
quand on voit que des versets n'ont pas été prononcés du point de vue de dictée
du saint-esprit mais par le prophète, et que les traducteurs se sont acharnés à
déguiser par des «Dis» placés au début du verset, «Dis» pourtant absent des
traductions arabes…. NdR : Mahomet s'est également marié avec Aïcha, une fillette de six ans, et
a consommé ce mariage à ses neuf ans. Ce qui en fait, en plus d'être un chef
de guerre et un chef politique, un pédophile. Mahomet n'a pas grand
chose à voir avec des prophètes comme Jésus ou Bouddha... Sur ce sujet, les défenseurs de Mahomet nous disent de "replacer dans le
contexte", et de "comparer ce qui est comparable". Dans le même temps, ils
soutiennent également que la vie du prophète est un modèle universel et
intemporel. Ibn Warraq : "Pourquoi je ne suis pas musulman"
"Les contraintes du dogme poussent encore les traducteurs à la malhonnêteté
lorsqu'ils sont confrontés à la sourate XXVII.91 ou Muhammad est sans équivoque
possible le locuteur : «J'ai seulement reçu l'ordre d'adorer le seigneur de
cette cité». Dawood et Pickthall ajoutent le mot «dis» au début de cette phrase
alors qu'il n'existe pas dans la version arabe." Je ne tiens pas ici à faire un examen total des absurdités et autres points
évoqués brièvement ci-dessus. D'autres le font d'une manière détaillée et à ce
sujet je suggère fortement l'examen du livre suivant : Pourquoi je ne suis pas
Musulman de Ibn Warraq (édition l'Age d'Homme). L'islam est facile à traquer. Les absurdités et ambiguïtés du Coran sont
nombreuses et indignes de sa prétention divine. Les implications morales atroces
dont on constate les répercussions mondiales au quotidien sont comme des
montagnes au milieu de plaines : impossible de ne pas les remarquer si ce n'est
pas complaisance, lâcheté ou intérêt. Il est totalement démoralisant de voir que
la médiocrité Coranique est à la source de la progression dans l'islam dans le
monde. Tous ces conflits, toutes cette intolérance, tout cet archaïsme, et en
plus, le livre «saint» musulman est d'une médiocrité et d'une violence
affligeante !! Le rapport occidental à l'islam doit radicalement changer. Il n'y a pas
d'islam modéré et d'islam radical. Il n'y a qu'un Islam, celui du Coran, et cet
Islam prêche la guerre et l'inégalité des sexes. Voila ce qui mériterait
d'être acquis et étalé sur la place publique. Maintenant, il est vrai qu'il y a
des musulmans modérés, mais ces modérés sont en fait des musulmans qui ne
respectent pas scrupuleusement le Coran, et non l'inverse : ce ne sont pas les
islamistes qui pervertissent le plus le texte. Le Coran est un cul de sac. Et
c'est en commençant par le reconnaître que les musulmans pourront être tirés
vers le haut, plutôt que d'êtres encouragés à barboter dans leur marécage. 1) A propos des musulmans modérés, il faut là aussi remarquer quelque chose.
Ils sont où les modérés finalement ? J'ai vu à Paris des musulmans hystériques
manifester lors d'une manifestation pro-palestinienne (en réalité une
manifestation marxo-islamiques, anti-JUIVES et anti-américaine) où les slogans
de haine étaient hurlés avec fierté sans que cela n'offusque le cortège dans
lequel entre autres des barbus hurlaient au Jihad sous le drapeau du terroriste
et génocidaire Hamas, mais je n'ai pas vu un seul musulman manifester pour
protester contre des attentats terroristes musulmans. Alors si les musulmans de
France se sentent rattachés aux palestiniens uniquement parce que ceux-ci sont
également musulmans (la plupart des musulmans de France sont du Maghreb, d'
Algérie, et certainement pas des territoires), ils devraient tout autant se
sentir concerné quand on perpétue des attentats au nom de cette même religion
qu'est l'islam non ? Or il faut vraiment chercher dans le monde pour trouver une
manifestation spontané anti-islamikaze de la part de citoyens musulmans de pays
démocratiques… voila qui est fort préoccupant. On nous dit de ne pas faire
d'amalgame, encore faudrait il que les principaux intéressées se «désamalgament»
spontanément, ce qui aiderait le non musulman à y voir plus clair…. NdR : Encore mieux, nos petits maghrébins de chez nous exultaient de joie
dans les cours de récré un certain 12 septembre 2001... Pour plus d'exemples
affligeants de ce type, vous pouvez lire "Les territoires perdues de la
République", recueil de témoignages de profs en territoire occupé, Seine Saint
Denis etc...) Mais qu'est-ce qu'il peut y avoir dans la tête d'un musulman «modéré» quand
un attentat islamique est commis ? Après tout, le «fondamentaliste» et lui
partagent certaines notions : le Coran est parole infaillible de Dieu, et tout
deux savent que le Coran prêchent la guerre contre les incroyants…. De plus il
ne faudrait qu'un pas, que je franchis, pour dire que le musulman modéré n'est
pas tout à fait indifférent à la rancœur anti-occidentale exprimé par les
terroristes…. Finalement, terroristes et modérés sont tous deux forcés de
constater que des infidèles vivent dans autre chose que le bourbier général dans
lequel sont enfoncés les fidèles d'Allah au Moyen-Orient…. Je ne dit pas que les «modérés» approuvent les attentats (certains les
condamnant sincèrement et totalement) et les commanditeraient si ils en avaient
le pouvoir. Ce que je dit, c'est que la majorité silencieuse musulmane
occidentale n'a pas par affiliation tout à fait le même rapport avec ces
attentats que le non musulman, ne serait-ce parce que ces attentats trouvent
leurs racines et leurs commandements dans une croyance commune : le Coran qui
comme on l'a vu, prêche la guerre contre les incroyants tout en étant la parole
infaillible de Dieu. C'est d'ailleurs pour cela que des musulmans du peuple
(jusqu'à Paris) se sont réjouis à la suite du 11 septembre, et que nombreux,
quand vous abordez le débat, tentent de justifier les attentats par des «mais»,
ou des «c'est la faute de» : Israël ou les Etats-Unis c'est au choix mais c'est
en tout cas directement calqué sur une partie de l'argumentation des
«fondamentalistes». 2) Le relativisme étouffant, oser juger. Lors d'une discussion au cours d'un
dîner, nous en sommes venus à parler du 11 septembre 2001, et un convive en vint
à dire que finalement, Ben Laden ou nous l'occident, ce n'était finalement
qu'une question de perspective, que pour Ben Laden on (l'occident
américano-européen) étaient les méchants, et que donc il fallait relativiser et
ravaler nos jugements «simplistes», et que là était la vraie «sagesse». Il est
un autre relativisme qui voudrait nous interdire de porter un jugement sur une
époque passée car le contexte modifierait la portée des actes. Et bien il est des moments où de telles mièvreries doivent être rangées au
placard, et c'est le cas aujourd'hui face à l'impérialisme destructeur de
l'islam. Comme le fait remarquer Ibn Warraq dans son ouvrage «Pourquoi je ne
suis pas musulman», la barbarie, reste la barbarie quel que soit l'époque. Si
nous ne pouvons pas juger en mal une époque passée du fait de notre manque de
perception du contexte, alors nous ne pouvons pas non plus la juger positivement
et n'avons plus aucune leçon à tirer du passé. Ceux qui ont vécu hier, n'avaient pas une perception différente de la
barbarie. L'éventration d'une femme enceinte ou la lapidation d'une femme ayant
forniqué avec un autre homme qui n'est pas son mari, comme cela se pratique en
terre d'islam où la loi islamique est de rigueur, n'était pas moins terrible
pour la victime et sa famille hier qu'aujourd'hui ! Ce qu'il faut bien
comprendre, c'est que ce n'est pas l'aspect qualitatif ou perceptif de la
barbarie qui a changé à travers les ages selon le lieu où l'on se trouve : ce
qui à changé, c'est l'aspect quantitatif, et cette quantité de barbarie, se
trouve fortement réduite, force est de le constater, par le respect des droits
de l'Homme, la démocratie (la vraie démocratie, pas le suffrage à candidat
unique comme on vient de le voir en Irak) et la liberté d'expression, qui sont
des critères qui ont été assimilés tant bien que mal par une partie du monde
occidental au jour d'aujourd'hui et au prix de longues luttes, d'erreurs et de
sang. Et bien je considère que c'est aujourd'hui un devoir de juger les barbares
de notre temps sans complexe. Il faut dénoncer sans concession la barbarie pour
ce qu'elle est : une nuisance brutale à l'intégrité physique et psychique des
individus. Et l'islam est directement un vecteur de barbarie. L'hyper-terrorisme religieux des milliardaire Saoudiens et de leurs réseaux
n'est que l'application direct de ce qu'il y a dans le Coran. Aujourd'hui, il
faut oser juger. Oser prendre parti. Oser condamner sans concession un Ben Laden
et l'islamisme impérialiste, comme on ose condamner un Hitler. Il y a des
moments ou il faut CHOISIR son camp avant de se prendre une bombe sur la tête,
défendre ses intérêts et ranger le relativisme morbide et autodestructeur. Les
ennemis de l'occident qui veulent détruire ce à quoi nous sommes arrivés au prix
de nombreuses tragédies existent. Et notre passé tumultueux ne doit pas resurgir
pour nous ôter le droit de défendre nos valeurs si chèrement acquises. La
déclaration universelle des droits de l'Homme, le droit d'un peuple à
l'auto-détermination, et la liberté d'expression sont des valeurs universelles
dont tous les opposants quels qu'ils soient doivent être pointés du doigt. Le
risque de ne pas le faire, est tout simplement notre propre destruction au
profit d'idéologie totalitaires et castratrices. Oui j'ose prétendre que c'est
dans l'intérêt de l'humanité que le monde occidental LUTTE pour imposer les
valeurs humanistes que nous avons acquises. Oui j'ose prétendre que les valeurs
entretenues par les despotes de certains pays sont nuisibles et mériteraient
d'êtres reléguées dans les poubelles de l'histoire, et par la force. Notre passé
ne doit pas nous interdire de juger. Oui, le monde occidental à connu des
atrocités qui dépassent l'entendement. La chrétienté en son temps était
obscurantiste, et le siècle dernier fut atroce. Mais c'est justement parce que
nous sommes passés par ces atrocités que nous sommes en mesure d'estimer le prix
de ce que nous avons aujourd'hui. Et ce n'est pas pour tout perdre parce que
nous sommes mal calibrés et incapables de faire la différence entre le spectre
d'un épouvantail fascisme idéologique (le nôtre) confondu avec notre droit à
protéger l'humanisme de nos sociétés, humanisme qui n'est pas un aboutissement
mais que nous avons cher payé. Et à ceux qui sont incapables de juger et de
prendre parti, je leur souhaite de ne jamais avoir à estimer le prix ce qu'ils
auraient perdu. 3) De la responsabilité inter-musulmane, la haine gratuite EXISTE.
L'islamologue de renommée mondiale Bernard Lewis nous explique fort justement
que la haine anti-occidentale des musulmans à l'égard du monde occidental,
s'explique en grande partie du fait que l'islam a perdu son prestige depuis des
siècles alors que l'occident s'est épanoui dans de nombreux domaines, et que
l'humiliation ressentie crée une partie de la rancœur du monde musulman pour le
monde occidental. C'est d'ailleurs en parti ce sentiment de revers qui anime le
sentiment anti-américain européen (toute proportion gardée) : l'Europe ayant
dominé le monde, est aujourd'hui distancée par la super puissance Américaine. Et
cela alimente amplement des idéologies fossiles et populistes qui se convulsent
dans l'agonie de leurs échecs absolus. Oui, la haine gratuite, ou du moins
disproportionnée, existe. Il est de bon ton de justifier les pires atrocités
commises, de leur trouver une explication logique, cohérente, mécanique et ainsi
déporter la faute de l'exécutant à une source extérieur. Ainsi les pires
criminelles trouvent justification à leurs actes les plus abjects par transfert
des responsabilités. Pourtant, un schéma très simple auquel la plupart d'entre nous avons été
confrontés nous montre à quel point la haine peut être abjecte et gratuite. Cela
ce passe dans une salle de classe. Au premier rang il y a le bon élève. Il ne
fait de mal à personne, seulement, c'est le meilleur élève. Il a toujours de
bonnes notes. Puis derrière, il y a les moins bons élèves. Parmi eux certains
ont des notes plutôt bonnes, d'autres des notes moyennes, et puis il y a les
cancres qui ont des mauvaises notes. Le bon élève lui, n'y est vraiment pour
rien dans les notes des autres élèves. Il n'est pas antipathique, mais pourtant,
il est détesté par le reste de la classe et certains vont lui casser ses
lunettes à la recréation. Il n'a rien pris aux autres élèves, il s'est juste
contenté de faire son travail du mieux qu'il l'a pu, et pourtant, il a suscité
une haine de la part des autres. Une haine gratuite, simple et abjecte. Et bien c'est en grande partie de cette haine qu'il s'agit vis-à-vis de
l'occident de la part d'une partie du monde musulman : une haine non de ce que
nous faisons : mais de ce que nous sommes, une haine visant à s'absoudre de
toute responsabilité et transférer ses propres échecs sur ceux qui ont mieux
réussis. Les milliardaires qui financent les actes terroristes haïssent ce à
quoi nous sommes parvenus, et pourtant, c'est en occident qu'ils viennent
dépenser leurs fortunes. Ils se font construire de luxueuses villas, des palais
en occident, ils vont dans nos casinos, investissent dans nos entreprises,
profitent de notre mode de vie, de notre éducation… et c'est parce qu'ils savent
à quel point notre mode de vie est bénéfique à l'individu, et supérieur à tout
ce à quoi est arrivé la civilisation islamique qu'ils en sont d'autant plus
jaloux. Notre réussite est en elle-même une insulte à la voix de Dieu. C'est
aussi un danger car notre émancipation populaire, notre liberté d'expression
représente une épidémie contagieuse pour les peuples qu'ils maintiennent dans
l'obscurantisme afin de garder leurs privilèges. L'hyper-terrorisme islamique
est bien commandité à la base par des individus comme Ben Laden, milliardaires
et imprégnés d'occident, qui SAVENT à quel point notre monde est incompatible et
nuisible à la pratique fidèle (j'ai bien dit "fidèle", je n'ai pas choisi le mot
intégriste) de l'islam, d'où cette entreprise de démolition qu'ils ont
entrepris. Car qu'est-ce qui pousse un milliardaire Saoudien comme Ben Laden
dont la fortune colossale pourrait servir au développement des pays musulmans
plutôt que de perpétrer des attentats terroristes qui mettent des milliers de
musulmans au chômage à cause des répercussions touristiques négatives par
exemple, qui vit dans un monde ou il a droit à la polygamie, au Harem, à une
armée de serviteurs, à des palais, aux plaisirs du monde Arabe privilégié ET
Occidental, à la liberté de se déplacer, ou il veut quand bon lui semble,
qu'est-ce qui pousse un tel individu, à quitter son confort et son potentiel de
développement pour entreprendre une croisade terroriste ?, Qu'est-ce qui peut se
situer au-delà de tout ce que ce Saoudien possède et pourrait accomplir de
positif ? La seule explication, il faut la chercher dans une partie des propos
de Ben Laden lui-même. Ce qui pousse Ben Laden à agir, c'est avant tout, la
ferveur religieuse, dont le terreau est le Coran, c'est la guerre sainte, le
Jihad. L'exaltation de Dieu. La promesse du Paradis. Tout ce qu'il sait
fondamentalement incompatible avec l'occident démocratique qu'il connaît. La
religion islamique est nuisible à deux niveau ici : elle exalte et justifie des
privilégiés princiers du monde musulmans (qu'ils soient croyants "comme Ben
Laden- ou non " les privilèges sont en jeux) à partir en croisade contre
l'occident dont le danger est avant tout une contamination de l'émancipation
populaire nuisible à leurs privilèges, et elle sert également à abrutir le reste
de la population afin de l'étouffer et de la maintenir dans un obscurantisme
haineux, visant à légitimer une haine populaire sur une source extérieure, non
musulmane. Le cercle est vicieux : les grands patrons musulmans détournent la
colère du peuple oppressé et colérique qui subit l'échec du développement de la
région, sur les infidèles, en priorité Israël, puis les Etats-Unis, et le reste
des infidèles d'une manière plus générale. Et c'est ainsi que l'on voit les privilégiés musulmans organiser le suicide
des plus pauvres, les deux castes étant sous perfusion coranique. A noter que
parmi les réunions d'intégristes islamistes décideurs dont la laideur semble
d'ailleurs être une constante et que nous montrent de temps en temps les médias
tout en se gardant bien d'en tirer la moindre réflexion, certains sont loin
d'êtres croyants. Mais le Coran est une arme tellement facile à orienter et
instrumentaliser du fait des versets qu'il contient et de la masse d'incultes
qui en connaissent les principes, qu'il est utilisé par tous les dictateurs du
monde musulmans désireux de conserver leurs privilèges en montant la tête du
peuple. Le propension du Coran à devenir une arme si tranchante et meurtrière
n'est pas un hasard mais le résultat des germes qu'il contient. 4) Un nécessaire durcissement des démocraties faces à l'intolérance
officialisée. Que faire ? Je n'ai pas de solution «prête à l'emploi» et je doute
qu'il en existe. Je pense cependant qu'une solution à la flambée et à
l'impérialisme islamique (qu'il soit terroriste ou insidieux), au sein de nos
société occidentales, doit germer d'un débat sans «voile» veuillez me concéder
l'expression. Il FAUT dénoncer l'islam et les germes de violence qu'il contient
dans ses fondements coraniques. De cette dénonciation peut naître un réel débat
d'où pourrait découler une solution à un problème réel. Les musulmans doivent
participer au débat, car ce sont bien les premiers à souffrir, malgré eux, de
l'obscurantisme barbare qu'ils érigent en volonté divine. Bien entendu, dénoncer
publiquement et «officiellement» le fondement de l'islam ne trouvera pas
beaucoup de candidats, il faut savoir que les autres religions et adeptes sont
bien frileux quand il s'agit de dénoncer un texte tenu pour sacré, de peur que
cela leur retombe dessus et qu'on leur fasse le même procès… Cependant le Christianisme par exemple, pour sa part, a déjà largement eu sa
part de coup sur la tête, il serait temps que l'islam voit son caquet quelque
peu rabaissé également par une critique soucieuse des droits de l'Homme… Je
revendique le droit à critiquer l'islam, sans pour autant me faire traiter de
raciste. C'est un livre, le Coran, et ce qu'il contient que je juge. Je
n'émets pas de jugement raciste sur des individus et leurs capacités. Cependant
je revendique ma Coranophobie et la répulsion que m'inspire ces écrits qui
prêchent violence et intolérance d'une manière si stupidement grossière. Je
pense également que les musulmans devraient avoir le regard tourné vers le futur
plutôt que vers le passé. Il suffit de se complaire dans un très exagéré age
d'or passé de l'islam (âge d'or qui ne s'est pas accompli à cause, mais malgré
la religion islamique). Si il est vrai que la civilisation musulmane a pris le
relais de la civilisation gréco-romaine occidental en un temps, l'islam n'a pour
autant JAMAIS atteint le degré d'émancipation des peuples et des libertés que
notre monde occidental a forgé tant bien que mal. Le monde musulman ne doit pas
RE-construire quelque chose, mais construire quelque chose qu'il n'a JAMAIS
construit, et pour cela il doit s'affranchir de la folie furieuse prêchée en
toute impunité en certains endroits du Coran qui donne toutes les justifications
à la mise à l'écart de la femme et aux crimes barbares qui nous frappent en ce
début de millénaire. Liberté d'expression, droit des peuples à
l'auto-determination, respect des droits de l'homme et de la femme, je suis prêt
à faire la guerre à tous ceux qui voudraient me les ôter. Il serait temps pour
les démocraties occidentales de sortir de cette léthargie complexée, intéressée
mais suicidaire qui nourrit goulûment ses plus farouches ennemis.
L'islam est fondamentalement intolérant : il faut le dénoncer La situation du monde islamique est consternante. L'uniformité de l'échec des
pays musulmans est incontestable. L'ensemble musulman constitue actuellement un
des ensembles le moins fécond sur la surface de la planète Terre, que cela soit
au niveau culturel, scientifique, artistique, du progrès d'une manière générale
et pourtant, les pays à majorité musulmane ne manquent pas de ressources
naturelles. Et que dire de la condition du respect des droits de l'Homme (et de
la femme) ? Catastrophiques. Un des facteurs de ces échecs, est très certainement le facteur religieux et
donc la religion islamique elle-même, et cela est d'autant plus vrai que de
nombreux pays musulmans n'ont jamais séparé la religion de l'état, et que la loi
islamique religieuse entend régenter tous les aspects de la vie.
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