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Source : http://groups.msn.com/moussaabdalnour1981/votrepageweb.msnw Les CoransLES SECRETS DE L'ISLAM !Les noms du livre du prophète de l'IslamCe qui fut rassemblé et inscrit par
Othman a pris le nom de Coran, et jusqu'à aujourd'hui, on l'appelle
" le Coran ", " le grand Coran ", " le glorieux Coran "; mais dans
ce livre même, il existe plus de cinquante cinq noms pour nommer le
livre de l'Islam. Ainsi, dans divers versets, les poèmes de l'Islam
sont appelés différemment : Bref, au lieu du Coran (livre lisible), chacun de ces cinquante cinq noms aurait pu être le nom du livre de l'Islam, mais jusqu'ici "Coran", " Glorieux " et " Généreux " sont les plus connus. Les livres écrits sur les différences de coransL'on verra en quoi les livres compilés par les secrétaires particuliers du prophète de l'Islam étaient différents de celui qu'Othman inscrivit comme étant le Coran. Mais avant d'ouvrir ce débat, il faut rappeler que dans les premiers siècles de l'Islam, beaucoup d'ouvrages furent écrits, qui relevaient des différences entre corans existants ; et bien qu'Othman affirmait et inscrivait une seule version, il fallut des années pour que les savants islamiques reconnaissent ce livre, et le propagent dans le monde islamique. Nous dénombrerons ici les noms des
sept livres importants et notables qui furent écrits par les savants
originels d'Islam, à propos des différences entre Corans : Quelles furent les différences de corans entre les secrétaires du prophète de l'Islam et du d'Othman ?En ce qui concerne le Coran d'Imam Ali, nous avons dit, lors des pages précédentes, que d'abord, il fut ordonné en fonction des dates des créations poétiques (dates des révélations) et ensuite, que les versets abrogatifs et abrogés furent relevés dans ce livre. Hassan Ibn Abasse raconte qu'il avait
entendu de Hokm Ibn Sahir, qui l'avait, lui, entendu d 'Abdé Kheir
qui finalement, l'avait entendu lui-même entendu d'Imam Ali, que la
première personne ayant rassemblé le Coran de sa mémoire fut (Imam)
Ali, et que ce Coran était gardé dans la famille de Djaffar ; et
j'ai vu chez Abou Hamzéh Hassani - béni soit-il - un Coran écrit
avec l'écriture d'Ali Ibn Abi Taléb et dont quelques feuillets
étaient abîmés, et ce Coran était resté dans la famille de Hassan en
héritage selon l'ordre des sourates, et d'après la révélation....
(Al Féhrést Ibn Nadîm-La liste d'Ibn Nadîm- Page 147). le Coran d'Abd Allah Ibn MassoudFazl Ibn Châsan dit : l'ordre des
sourates du Coran de Mossahéf d'Abdo Allâh Ibn Massoud fut, dans un
ordre différent de celui d'aujourd'hui : da Abi Lahab Va Ghad Tab Ma
Aghnâ Maléhou Va Ma Cassab (Que les deux mains d'Abi Lahab périssent
et qu'il périsse lui-même, ses richesses et ses oeuvres ne lui
serviront à rien )-..." (Al Phéhreste d'Ibn Nadim-La liste d'Ibn
Nadim). le Coran d'Abi Ibn KabFazl Ibn Ghasan dit : L'un de nos proches en qui l'on a confiance disait : j'ai trouvé l'ordre des sourates du Coran tel que celui d'Abi Ibn Kab, à Bassora, dans un village qui s'appelait Ghariat al Ansar à douze kilomètres de Bassora, chez Mohammad Ibn Maléké Ansari, qui nous a montré un Coran et dit : ce Coran appartient à mon père et nous le tenons de nos ancêtres. J'y ai jeté un coup d'oeil et en ai extrait les débuts et les fins des sourates ainsi que le nombre de leurs versets. Au début il y avait : Fatéhat al Kétab (l'ouverture du livre)-Bagharéh (la vache)- Néssâ (les femmes)- Allé Omran (la famille Omran) -Anâm (les bienfaits) -Eerâf (le purgatoire)- Maédéh (la table) - je doute qu'il ait eu la sourate (Younesse-Jonas)- Anfâl (les surestimations) -... Davoud (David) ... Tahâr (les propres) ...Insân (l'homme)... Nabi Aliéh al Salam (le missionnaire auquel salut)...Hai Ahl al Kétab les gens du livre) - Lam Yacon Aval Makan ... trois verset...B al Kofar Molhagh et ainsi de suite...Tous les versets furent au nombre de six mille deux cent dix. ( Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46). Enfin, l'ensemble des sourates du Coran de Ben Kab n'atteignait pas les cent seize et un bon nombre de sourates de ce Coran n'existent pas du tout dans le Coran d'Othman. Comme les sourates Davoud (David), Tahâr (les propres), Nabi Aliéh al Salâm (le missionnaire auquel salut)... Les destructeurs et les destructions du CoranLe débat ayant trait aux destructeurs
(nassékh) et aux destructions (mansoukh) est un des principaux
problèmes de l'Islam et du Coran. Problème qui fut négligé jusqu'ici
et comme cela a été évoqué plus loin, le prophète d'islam, lui-même,
avait envisagé de rassembler son livre (le Coran) en vue de
déterminer, ou d'éliminer, les versets destructeurs ainsi que les
versets détruits, et l'on a dit que dans le Coran d'Imam Ali ce
problème avait été pris en compte. C'est un sujet évident et clair.
Car comme nous l'avons dit, Mohammad a admis un bon nombre de
traditions datant de l'obscurantisme arabe, et nous verrons plus
loin à quel point, par obligation, il se comportait avec respect à
l'égard des Quoriche et de leurs rites. Et que donc s'il avait pu,
il aurait abrogé beaucoup de traditions et de pratiques de
l'obscurantisme arabe, qui subsistent jusqu'à aujourd'hui, époque de
civilisation et de technologie. le Coran durable et agréable à lireIl n'y a aucun doute que le Coran est une belle poésie particulièrement son " Ghéssar al Sour "(Les plus petites SOURATES) qui se rapporte à la Mecque et à la première période d'Islam. Si nous révélons quelques sujets tabous de ce livre durable, ce n'est pas pour le nier. Car le Coran est un livre historique, littéraire et philosophique à propos duquel l'on pourrait écrire de nombreuses pages ; c'est ainsi que les mathématiciens ont, grâce à la science de nombres, fourni des théories numériques sur ce livre. Les astrologues, également, l'ont analysé d'après l'astrologie... ou alors tel spécialiste de l'informatique a obtenu tels résultats en faisant analyser ce livre par ordinateurs... ou tel médecin aura écrit un livre médical sur le sujet etc... j'ai vu la majorité de ces ouvrages... et nous pourrions dévoiler des secrets que la saisie informatique rendrait encore plus passionnants. L'influence des conseillers persans, abyssins, juifs et romains dans le CoranComme nous l'avons expliqué dans le livre " De Mitra à Mohammad " les principaux conseillers du prophète d'islam étaient Salman Parsi d'Iran, Balal Habachi d'Abyssinie et Sahib de Rome. Ils faisaient partie, tous les quatre, du cercle des savants, intellectuels et érudits de leurs pays, dans leurs langues originelles, ainsi que celles des autres amis du prophète de l'Islam, de la même façon que des Juifs, des Nabatéens et des Syriaques influencèrent le Coran. Les mots non arabes dans le CoranAlors!...Le prophète d'Islam eut quelques conseillers importants qui l'ont aidé dans la formation de la révolution et jusqu'à l'élaboration de son idéal-type. Malgré ce que l'on apprend dans le Coran, à savoir que ce livre fut révélé en langue arabe, mais que d'autres mots, issus des langues civilisées de cette époque s'y rencontrent. Ces mots sont probablement les propos de proches amis du prophète de l'Islam, originaires d'autres pays, et jouant un rôle certain dans les décisions et les poèmes du prophète de l'Islam. Ces proches amis furent à de nombreuses occasions ils furent d'avoir recours aux mots de leur propre langue pour s'exprimer clairement. Ces mots furent ensuite "arabisés", c'est-à-dire qu'ils se placèrent naturellement dans le cadre de la grammaire arabe. Comme nous en avons déjà évoqué quelques exemples, une fois que le nouveau style du prophète de l'Islam dans la création du Coran se fut installé parmi les Musulmans de l'époque, il devint évident que ses proches amis pouvaient faire de la poésie, et du discours, tout comme lui, à l'instar des quatrains de Khayam , des odes de Haféz ou de la poésie moderne de Nimâ (Nimâ est un poète contemporain, nommé le Père de la Poésie Moderne Persane). Si quelqu'un connaît bien Khayam et Haféze, et possède un talent poétique, il peut, en les prenant comme modèles, faire de la poésie dans le même style. Depuis toujours, ce phénomène n'a été connu dans le monde littéraire qu'une fois un style inventé, les autres ayant alors pu s'en servir pour faire de la poésie dans la même tournure. Les termes persans dans le Coran- Abarigh (pluriel d'Abrigh);
Estabragh; Tanour; Djahanam; Dinar; Al Rass; Al Rome;
Zandjébil; Les termes abyssins (éthiopiens)- Ela Raéc; Avâh; Avâb; Al Djabt; Horm (haram); Haub; Dôrï; Sïnïn; Shatre; Tâhâ; Tâghoute; Al Eram; Ghéise; Ghoureh; Kafle; Machcouh; Mansâh; Nachééh; Yassin; Yassdon. Quelques termes romains dans le Coran- Sérâte; Tafagh; Ferdôs; Ghéste; Ghéstass. Quelques termes syriens dans le Coran- Yam (Al Yam); Houn; Ghouyoum; Addan; Toure. Quelques cas des termes juifs (hébraïques) dans le Coran- Akhlad; Baïre; Raéna; Al Rahmân; Tavâ; Marghoum; Hodnâ; Ghamle. Quelques cas des termes nabatéens dans le Coran- Varz; Varâ; Malakoute; Côfre; Ghat; Mazhan; Sinâé; Sôfréh; Havâriyoun; Hasbe; Akvab; Asphar; Al; Alîm.
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