Le maire du Muret, Alain Barrès, UMP(S) a
choisi : il va faire de sa ville une tête de pont de
l'islam en Haute-Garonne et les non-musulmans devront s'en
accommoder, de gré ou de force.
Lorsque nous avons dénoncé l'aveuglement de la
mairie du Muret concernant la création d'UNE mosquée et de son
école coranique, nous avons été traités de racistes en Une du quotidien local
dhimmi, La Dépêche du Midi (17 août 06). Tout ça pour
deux lettres de protestation...
La réaction était clairement disproportionnée.
Sauf qu'en fait le véritable projet n'était pas de constuire
UNE mosquée, mais d'en construire TROIS, d'où la
panique des vizirs locaux, affolés que ce projet occulte
puisse venir à être connu des 25.000 habitants de cette
sous-préfecture de haute-garonne, trop incultes pour en
comprendre la grandeur.
Muret a donc le privilège de prévoir sur son sol
l'existence de trois mosquées. Et ce n'est qu'un
début...
La première existe déjà dans un immeuble
provisoirement prêté par la mairie. Hélas, ce provisoire
durant, la mairie de Mr.Barrès - qui avait acquis cet immeuble
promis à la démolition pour réaliser un nouveau passage afin
de délester une partie de la circulation - a choisi, pour ne
pas blesser la communauté islamique, d'exproprier une de nos
concitoyennes d'origine espagnole afin d'y loger la mosquée.
Le fait que cette mosquée soit dans une maison mitoyenne au 2, route de
Lamasquère, pas prévue pour recevoir du public de nuit et
que le voisin entende donc désormais 100 types qui s'époumonent sur des
alaouakbar ! tout au long de la journée à
partir de 4h du matin, n'a visiblement fait ni chaud ni froid
au maire.
Pas surprenant dès lors que le temporaire
devienne définitif (et toujours au frais du contribuable, son
droit à pouvoir profiter de sa propriété privée en toute
tranquilité étant sans cesse remis en question au nom de la
discrimination positive de l'UMP ou de l'égalité
active du PS). Mais il y a pire...
Une seconde mosquée, d'importance locale,
est sur le point d'avoir son permis accordé sur un terrain municipal situé en face du cimetière
et à côté d'une école primaire publique,
histoire que les bambins commencent dès à présent à s'habituer
aux femmes voilées, aux barbus en djellabas et à entendre le
son mélodieux des imprécations en arabe lors des rituels
collectifs de soumission par prosternations (paresseusement
dénommés "prières" pour faire plus court) composants probables
de leur futur de dhimmis heureux.
Il faudra d'ailleurs dès à présent que la mairie
songe à faire décapiter toutes les croix visibles par dessus
le mur du cimetière, afin de ne pas heurter la sensibilité des
musulmans qui se rendront à la mosquée. Décapitation qu'il
faudra facturer aux propriétaires des tombes, bien entendu,
par respect pour la sensibilité du portefeuille des
mahométans.
Le terrain de 2.000 M2 a été vendu 1 Euro
symbolique par la mairie (voir l'article de "Sud Journal" d'octobre 2006 ) alors que le
maire UMP, Alain Barrès, avoue dans un article de "La Dépêche Du Midi" du jeudi 5
octobre 2006 qu'il est impossible de trouver un terrain à
Muret à moins de 300 Euro le M2.
Ainsi, Mr. Barrès se félicite de donner
2.000 M2 à 1 euros = 600.000 Euros - 1 Euro = 599.999 Euros à
une association islamiste au détriment du contribuable.
Le terrain étant classé en zone urbaine au
nouveau P.L.U. (Plan Local d'Urbanisme), il est évident que
cette somme de 600.000 Euro est un minimum. Mais bon, quand on
aime, on ne compte pas... surtout si c'est l'argent de ces
cons de Muretains et surtout si cela permet de refuser une
poignée d'Euro à ces réfractaires à l'islam qui voudraient
créer une crêche parentale irréalisable par... manque de
budget !
Enfin, Mr. Barrès a préempté un terrain
jouxtant cette future mosquée, terrain d'une surface d'environ
4.000 M2 appartenant à un particulier (qui donc ne peut donc
pas le vendre, alors qu'il aurait bien aimé le faire afin de
profiter de sa retraite). Bien entendu, la mairie refuse
d'expliquer ce qui motive sa préemption : Aprés plusieurs
recommandés envoyés à la mairie, ce compatriote n'a jamais eu
de réponses de la municipalité, qui le prive ainsi de la
jouissance de son terrain sans même estimer avoir à se
justifier. Il est vrai que ce compatriote n'est qu'un
Français, qui à le toupet d'être non seulement blanc mais
pousse le vice à n'être même pas musulman. Pour qui donc se
prend-il, cet infidèle, à penser qu'un calife puisse avoir le
moindre compte à rendre au spéciment d'une espèce en voie
d'extinction ? ! Place au futur...
Cette
préemption serait-elle destinée à pouvoir agrandir la
mosquée ? La mairie se refuse à tout commentaire.
On
ignore donc pour quel projet ou quelle réalisation ce terrain
a été préempté et, de toute façon, le calife Bah'arez a
trouvé la solution en s'apprêtant à satisfaire son
irrépressible désir de dhimmitude en accordant le permis de
construire pour... une troisième mosquée. Quand on aime
l'islam, on ne compte pas ! Ni les euros, ni les mètres
carrés, ni les mosquées.
Cette fois ci, il s'agit d'une mosquée
d'importance régionale : une association islamique
(encore une...) a fait l'acquisition du terrain de la Z.A.C. (Zone d'Aménagement
Commercial) située entre la caserne des pompiers et le magasin
Medi-Mat [cette localisation semble erronée. Deux articles de La Dépêche du Midi, 16 mars 2005 et 20 février 2008, situent ce terrain sur cette même zone commerciale mais parlent d'une mosquée temporaire déjà installée dans le bâtiment de l'ancienne serrurerie Serfor]. Aprés trois refus, nous avons appris que le
permis de construire était sur le point d'être accordé car il
ne pouvait plus ( ? !) être refusé. Un calife ne va
pas s'embêter à respecter la raison d'être des Z.A.C. qui est
de permettre la constructions de locaux à vocation
commerciale. Quand on se couche devant les musulmans pour leur
lécher les babouches, il faut y mettre de la conviction afin
d'éviter de prendre par inadvertance un coup dans les
dents : 600.000 euros en cadeau ET non-respect de la
raison d'être d'une Z.A.C. (PLUS crèches parentales à la
poubelle). Pour un ticket de soumission aux adeptes du coran,
c'est un minimum.
Mais c'est vrai que le M2 en Z.A.C. n'y est pas
cher ! Et on peut considérer que la mosquée aura bel et
bien une activité commerciale puisqu'il n'y aura pas seulement
une mosquée mais (comme dans toutes les mosquées...) il y aura
aussi une école coranique (une toute petite, 500 élèves
seulement... dans un premier temps).
Bref, le futur de Muret est tout tracé par le
calife Barrès : faire parti des premières villes de
province où l'Islam sera officiellement religion municipale.
Merci l'UMP(S) !
Et les crèches, réclamées depuis des
lustres ? Le calife Barrès à plus important à faire que
de s'occuper de ces menus détails triviaux. Il ne restera donc
plus qu'a demander à nos conjoints de cesser le travail pour
palier au manque de places en crêches parentales... ce qui
permettrait même aux futurs étudiants en coraneries d'en
trouver plus facilement !
Etienne, photos Raymond31
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