Traduction de la page :  Anglais  Espagnol  Allemand  Italien  Néerlandais  Portugais  Français
accueil | qui sommes-nous
contact | agenda
liens
   Dossiers   
   Régions   
   Services   
   Partenaires   


>>> Téléchargez l'argumentaire anti-islam
et PARTICIPEZ A L'OPERATION NON STOP : SITA (Sensibilisation à l'Islam Tous Azimuts) <<<

Terrorisme intellectuel Muslims light : négationite & métakiases

Quand les islamophiles tronquent une citation coranique…

On sait comment Dalil Boubakeur a truandé un morceau de verset du Coran pour nous faire croire que l'islam condamnait tous les meurtres, alors que tout au contraire le verset entier autorise certains meurtres et fait partie d'un passage appelant à haïr les Juifs (1). Les islamophiles procèdent de même, en nous faisant croire qu'un tout petit morceau d'un verset appellerait les musulmans à respecter les valeurs républicaines. Démontage d'un foutage de gueule.

Nous pouvons lire, sous la plume de musulmans ou d'islamophiles voulant nous faire gober que les l'islam serait compatible avec nos valeurs et que les « islamistes » ou les « intégristes » n'appliquent pas le vrai islam, des déclarations du genre :

« Un verset coranique dit : "Que les hommes délibèrent entre eux de leurs affaires". C'est une incitation au respect des valeurs républicaines. »

Un seul « verset » dans tout le Coran… C'est un peu léger pour nous faire gober la leçon d'un islam « républicain », alors que les versets opposés aux valeurs occidentales sont légions, et bien plus explicites !

Mais même la citation dénichée avec peine et reprise sur de nombreux sites, non seulement ne contredit pas les versets ignobles du Coran, mais en plus ne supposent pas du tout que les « affaires » que les « hommes » (pas les femmes…) sont invités à « délibérer » soient celles des droits de l'homme et de la démocratie ! Il ne s'agit que des « affaires » qui sont en conformité avec la loi coranique, et rien d'autre. On fait dire n'importe quoi à ce petit bout de verset.

On accuse souvent les islamophobes de sortir des citations coraniques de leur contexte (au sens propre). Outre que les accusateurs soient systématiquement infoutus de préciser eux-mêmes le « contexte » de leur « interprétation » des verset appelant à battre les épouses ou à trucider les Juifs, ils sont les premiers à isoler des morceaux de verset, voire à les truander pour les adapter à leur takya, comme l'a si bien fait Dalil Boubakeur (1).

En recherchant sur internet l'utilisation du morceau de phrase « que les hommes délibèrent entre eux de leurs affaires » par les mystificateurs de l'islam, j'ai trouvé des articles qui citent le numéro de verset en question. C'est le verset 38 de la sourate 42, appelée « Achoura » (La Consultation). Le voici selon la traduction du site de l'UOIF (2) :

42.38. « qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons, »

On voit que ce verset ne constitue même pas une phrase entière, et que le « se consultent entre eux à propos de leurs affaires » n'est qu'un élément d'une énumération et ne constitue pas une véritable injonction. En isolant totalement une proposition (au sens grammatical) commençant par « que les… », on nous ment en faisant croire que l'expression est un impératif, alors que ce n'est qu'une proposition circonstancielle. On devine l'ampleur de la falsification.

Remettons maintenant donc l'expression vantée par les islamo-républicains dans le contexte de la phrase entière, qui couvre les versets 42.36 à 42.39, toujours selon la même traduction (2) :

« Tout ce qui vous a été donné [comme bien] n'est que jouissance de la vie présente ; mais ce qui est auprès d'Allah est meilleur et plus durable pour ceux qui ont cru et qui placent leur confiance en leur Seigneur, qui évitent [de commettre] des péchés les plus graves ainsi que les turpitudes, et qui pardonnent après s'être mis en colère, qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons, et qui, atteints par l'injustice, ripostent. »

Donc on voit que le morceau de verset cité par les takyeurs n'est qu'un tout petit élément d'une longue phrase, qui invite à ne pas commettre de péchés contre Allah, de lui obéir, de répondre à ses appels (y compris les plus ignobles), de faire sa prière, etc. Rien qui remette en cause la charia, tout au contraire !

Sortir UN SEUL DIXIEME D'UNE PHRASE du Coran pour faire dire à ce dixième CE QU'IL NE DIT ABSOLUMENT PAS, même pris isolément, transformer une proposition circonstancielle en impératif divin, et nous faire croire que grâce à cela le Coran appelle au respect des lois républicaines alors que DES DIZAINES D'AUTRES VERSETS s'y opposent explicitement, c'est vraiment un total foutage de gueule.

(1) http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=8545

(2) http://www.uoif-online.com/

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com
 Imprimez cet article et utilisez-le dans une opération SITA

Retour aux archives