Résistance Victimes & héros

Soutien à la coiffeuse de Châteaubriand victime de la dictature de la pensée

Lettre adressée à l'intéressée le 22 courant avec copie aux rédactions locales de Ouest France et de Presse Océan

(Cf. notre article http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=9656)

Réseau Jord Interactif Breton de Renseignement et d'Action
e-mail : reseau.jord@wanadoo.fr
site : http://reseau.jord.free.fr/

Le directeur Gérard Hirel à Madame Huguette Rivaud, artisan à Châteaubriant, le 22 juin 2006

Madame,

Chargé de la sûreté générale du parti du peuple breton Adsav (la Renaissance) et opérant à priori sur toute la Bretagne j'ai pris connaissance ce matin des persécutions stupides dont vous avez fait l'objet. Nous comprenons parfaitement vos décisions qui répondent aux obligations que vous avez vis à vis de votre clientèle.

La présente correspondance a pour objet de vous apporter notre soutien ne fut-il que moral en vous félicitant pour vos courageuses prises de position.

Elle ont une fois encore souligné l'imbécillité de lois scélérates pour la plupart anticonstitutionnelles votées par des marionnettes françaises soumises aux lobbies à la mode et qui plus est appliquées en Bretagne.

On peut quand même trouver le temps de sourire malgré la peine que vous procure ces persécutions indignes : imaginez la réaction des magistrats féminins, des épouses des magistrats masculins, des épouses des députés ayant voté les lois relatives à la discrimination positive ou négative, des députés féminins bref de toute la gent féminine, maîtresses comprises, de la bourgeoisie petite ou grande toutes opinions confondues, si on venait à leur demander de montrer l'exemple en choisissant systématiquement des coiffeuses venant de Haïti ? Il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour imaginer le reste...

Vous trouverez ci joint quelques documents relatifs au parti du peuple breton Adsav notamment son programme qui présente l'avantage de situer le parti avec précision. Je ne pense pas que ce dernier apprécie la prétention de l'État français de donner des leçons de citoyenneté à des ressortissants bretons. La pratique des stages dits de citoyenneté copie par ailleurs le système dit de rééducation propre aux dictatures totalitaires. En outre le fait pour les Bretons de vouloir rester entre eux ne regarde en rien les pouvoirs publics français.

Je vous prie de croire, Madame, à la respectueuse expression de ma considération distinguée.

G. Hirel

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