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Erreurs de casting - Dhimmitude - Dictature chiraquienne

mardi 1er août 2006

Lettre ouverte à M. le ministre des affaires qui lui sont étrangères.

Monsieur, vous avez ridiculisé mon pays en déclarant ce lundi que l'Iran est « un grand pays, un grand peuple et une grande civilisation, qui est respecté et qui joue un rôle de stabilisation dans la région. »
Cela est si ridicule que, malgré votre fonction et malgré ma bonne éducation, vous qualifier de "monsieur le ministre" me semble risible.
Si la Perse fut un grand pays et une grande civilisation, l'Iran, lui, n'est plus qu'un pays musulman.
Or, manifestement, vous ignorez ce que le qualificatif de musulman implique.

A moins que vous ne soyez qu'un cire-babouche ? Je refuse de l'envisager. L'ignorance reste donc la seule explication à votre égarement sur l'Iran. C'est très certainement d'ignorance qu'il s'agit car vos amis s'avèrent eux-aussi tous fort dépourvus au premier Jihad venu. Songeons aux dix jours de silence de votre ami Jacques lors des émeutes de ramadan de l'année dernière. Pendant que la France était (beaucoup) à feu et (un petit peu) à sang, votre ami restait médusé car les émeutiers étaient tous essentiellement issus de l'immigration musulmane.

Fort heureusement, il fut un Français qui comprit ce que musulman devait impliquer pour les gouvernants, et plus précisemment les gouvernants de la France, tant en matière de politique étrangère que de politique intérieure. Il s'appelait André SERVIER et il a écrit, en 1923, un livre intitulé « L'ISLAM et la Psychologie du Musulman ».

Certes, le livre date un peu : les chiffres et la géo-politique de 1923 ne sont pas ceux de 2006 mais en faisant abstraction de cela on constate que la psychologie du musulman de 1923 est fort sensiblement la même que celle du musulman de 2006.
Or, une fois que l'on a en main les clés de l'Islam et de la psychologie du musulman, cela ouvre toutes les portes qui, sans cela, nous restent obstinément closes.

L'éclairage d'André Servier vous sera, c'est certain, fort utile. N'hésitez d'ailleurs surtout pas à faire bénéficer vos amis des clartés qu'apporte cet ouvrage. Nous avons tous à y gagner.
Je me permet de vous imprimer ci-après le début du livre. Si vous souhaitez percer les arcanes de L'ISLAM et de la psychologie du musulman, le livre est disponible sur internet à l'adresse indiquée en fin d'extrait. Il est même disponible en anglais (il fut traduit dès 1924) si vous voulez en faire bénéficier nos alliés d'Outre-Atlantique.


En guise d'introduction

"Les croisades ne furent des folies, comme on affectait de les appeler, ni dans leur principe, ni dans leur résultat." "N'apercevoir dans les croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c'est montrer une vue très bornée en histoire. Il s'agissait non seulement de la délivrance de ce tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l'emporter sur la terre, ou d'un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l'ignorance, au despotisme, à l'esclavage, ou d'un culte qui a fait revivre chez les modernes le génie de la docte antiquité et aboli la servitude. Il suffit de lire le discours du pape Urbain II au concile de Clermont [1095] pour se convaincre que les chefs de ces entreprises guerrières n'avaient pas les petites idées qu'on leur suppose, et qu'ils pensaient à sauver le monde d'une inondation de barbares. L'esprit du mahométisme est la persécution et la conquête : l'Évangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix… Où en serions-nous si nos pères n'eussent repoussé la force par la force ? Que l'on contemple la Grèce et l'on apprendra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans. Ceux qui s'applaudissent tant aujourd'hui du progrès des lumières auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui a brûlé la bibliothèque d'Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes et de mépriser souverainement les lettres et les arts ? Les croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes au centre même de l'Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes"

François-René de CHATEAUBRIAND


A Louis Bertrand,

Permettez-moi d'inscrire votre nom, en tête de ce livre, en témoignage de mon admiration et de ma gratitude.

Mon travail n'est que l'adaptation à l'Islam de l'idée par laquelle vous avez renové l'histoire de la civilisation Nord-Africaine. Ce ne sont pas seulement les Berbères qui se sont abreuvés à la source latine, ce sont aussi tous les peuples d'Asie et d'Orient auxquels les arabes ont imposés l'Islam. Ces néo-musulmans, nourris de culture gréco-latine, ont conservé, durant des siècles, malgré les Arabes et malgré l'Islam, les enseignements de Rome et d'Athènes. Leurs efforts ont été attibués à tort aux Arabes, mais en réalité, il n'y a pas de civilisation arabe ; il y a seulement une civilisation gréco-latine qui s'est perpétuée à travers les âges, sous la façade arabe et malgré les persécutions de l'Islam.

Cette vérité, si longtemps méconnue, vous l'avez découverte et proclamée au cours de vos pénétrantes études sur la Berbérie ; je ne suis donc qu'un de vos modestes disciples et mon seul mérite est d'avoir réuni, en vingt-cinq années de recherches, les preuves qui établissent la morne stérilité de l'Islam et l'éternelle vigueur de la pensée gréco-latine.

Mais ma faible voix risquait fort d'être impuissante à ruiner les préjugés séculaires qu'une science superficielle ou de parti-pris a consacrés

Vous avez bien voulu appuyer mes efforts en faveur de la vérité et me permettre ainsi de saper la grande erreur que vous avez déjà combattue avec tant d'autorité.

Je vous en exprime ma vive reconnaissance.

André SERVIER.


Préface de Louis BERTRAND

Je n'ai pas l'honneur de connaître personnellement M. André Servier, l'auteur de ce livre. Je connais seulement La Psychologie du Musulman, dont il a bien voulu me communiquer le manuscrit. Cet ouvrage me paraît excellent, appelé à rendre les plus grands services à la cause française dans toute l'Afrique du Nord et à éclairer les indigènes eux-mêmes sur leur propre passé.
Ce dont je le loue par-dessus tout, c'est de livrer un si vigoureux assaut à toutes les ignorances françaises. Un des préjugés les plus funestes pour nous consiste à croire que notre domination africaine n'est qu'un accident dans l'histoire du pays, comme on le croit de la domination romaine. Une foule de gens écrivent couramment que Rome n'a fait que passer en Afrique, -qu'elle n'y est restée qu'un siècle ou deux. C'est une erreur monstrueuse. L'empire effectif de Rome en Afrique a commencé avec la ruine de Carthage, en 146 avant J-C, et n'a pris fin qu'avec l'invasion vandale, vers 450 de l'ère chrétienne : soit six cents ans de domination effective. Mais les Vandales étaient des Chrétiens qui continuèrent intégralement la civilisation romaine, qui parlaient et écrivaient le latin. De même les Byzantins qui leur succédèrent et qui, s'ils ne parlaient pas officiellement le latin, pouvaient se considérer comme les héritiers légitimes de Rome. Cela dura ainsi jusqu'à la fin du VII ème siècle.

L'Afrique a donc huit cent cinquante ans de domination latine effective. Si l'on songe que, sous l'hégémonie de Carthage, toute la région, depuis les Syrtes jusqu'aux Colonnes d'Hercule, était en partie hellénisée ou latinisée, on arrive à conclure que l'Afrique du Nord a treize cents ans de latinité, -alors qu'elle ne compte encore que douze cents ans d'Islam.
Cette pénétration profonde du sol africain par la civilisation gréco-latine nous est attestée par les ruines nombreuses et très importantes, qui, aujourd'hui encore, recouvrent le pays. Le Français l'ignorant, l'Algérien lui-même ne connaît de toutes ces villes mortes que Timgad. Or, le réseau urbain créé par Rome embrasse l'Afrique tout entière jusqu'à la limite du Sahara. C'est même dans les régions voisines des terres désertiques, que ces ruines antiques abondent le plus. Si l'on voulait se donner la peine de les exhumer, -ne fût-ce que pour remettre au jour les titres de la latinité en Afrique, -on serait étonné du foisonnement de ces villes et quelquefois de leur beauté. M. André Servier sait parfaitement tout cela. Mais il va plus loin encore. Avec une patience et une minutie merveilleuse, il nous démontre scientifiquement que les Arabes n'ont jamais rien inventé, que l'Islam, « sécrétion du cerveau arabe », n'a rien ajouté au vieil héritage de la civilisation gréco-latine.
Une science superficielle, seule, a pu accepter sans vérification le préjugé chrétien du Moyen-Age, qui attribuait à l'Islam les sciences et les philosophies grecques que la Chrétienté ne connaissait plus. Par la suite, l'esprit sectaire a trouvé son bénéfice à confirmer et à propager cette erreur. En haine du christianisme, il a fallut faire honneur à l'Islam de ce qui est l'invention et, si l'on peut dire, la propriété personnelle des nos ancêtres intellectuels. En prenant l'Islam depuis ses débuts jusqu'à nos jours, M. André Servier nous prouve, textes en main, que tout ce que nous croyons « arabe » ou « musulman », ou d'un terme encore plus vague, « oriental », dans les mœurs, les traditions et les coutumes africaines, dans l'art et le matériel de la vie, -tout cela, c'est du latin qui s'ignore, ou qu'on ignore - c'est du Moyen-Age arriéré ou dépassé par nous, - notre Moyen-Age que nous ne connaissons plus et que nous croyons naïvement une invention de l'Islam. L'unique création des Arabes, c'est leur religion. Or, cette religion est le principal obstacle entre eux et nous. Dans l'intérêt de notre bonne entente avec nos sujets musulmans, nous devons donc éviter soigneusement tout ce qui peut fortifier chez eux le fanatisme religieux et, au contraire, favoriser la connaissance de tout ce qui peut nous rapprocher, - c'est-à-dire, surtout de nos traditions communes.
Nous devons, certes, respecter les religions des indigènes africains. Mais c'est une erreur politique grave que de nous donner l'air d'être plus musulmans qu'eux-mêmes et de nous prosterner mystiquement devant une forme de civilisation qui est très inférieure à la nôtre, qui est manifestement arriérée et rétrograde. L'heure est trop grave pour que nous continuions ces petits jeux de dilettantes ou d'impressionnistes affaissés.
M. André Servier a dit tout cela avec autant de vérité que d'autorité et d'à-propos. Les seules réserves que je ferais se réduisent à ceci : je n'ai pas une fois aussi robuste que lui dans le progrès indéfini et continu de l'humanité, - et je crains qu'il n'ait des illusions à l'égards des Turcs qui restent la tête de l'Islam et qui sont regardés, par les autres musulmans, comme des libérateurs futurs. Mais tout cela est une question de mesure.
Je veux bien croire au progrès dans un certain sens et jusqu'à un certain point. Et je n'hésite point à accorder que les Turcs sont les plus sympathiques des Orientaux, jusqu'au jour où nous-même, par notre imprévoyance et notre sottise, leur fourniront les moyens de redevenir pour nous des ennemis avec lesquels il faudra compter.

Paris, 23 septembre 1922.

Louis BERTRAND


CHAPITRE PREMIER

Sommaire

La France doit avoir une politique musulmane s'inspirant des réalités et non des opinions reçues et des légendes. - On ne peut connaître une fraction quelconque du peuple musulman qu'en étudiant l'histoire Arabe, parce que tous les musulmans sont solidaires et parce que l'Islam n'est qu'une sécrétion du cerveau arabe. - Il n'y a pas des civilisation arabe. - Les origines d'une légende. - Comment furent dupés les clercs du Moyen-Age et les historiens modernes. - L'Arabe est un réaliste et non un imaginatif. - Il a copié, en la déformant, la pensée des autres peuples. - L'Islam, par ses dogmes immuables, a paralysé les cerveaux et tué l'esprit d'initiative.

La France est une grande puissance musulmane. C'est un lieu commun, mais c'est aussi une vérité qui cesse d'être banale, malgré les redites, si l'on songe que notre pays tient en tutelle plus de vingt millions de musulmans, cimentés par la solidarité religieuse au bloc formidable des trois cents millions d'adeptes que compte l'Islam.

Ce bloc est divisé, superficiellement, par des rivalités ethniques et même, parfois, par des intérêts opposés, mais la religion exerce une telle influence sur les individualités qui le composent, elle les domine avec une telle force, que l'ensemble forme, au milieu des autres peuples, une véritable nation dont les différentes fractions, fondues dans le même creuset, obéissant au même idéal, possédant les mêmes conceptions philosophiques, sont animées de la même foi intransigeante dans l'excellence du dogme sacré et de la même méfiance hostile à l'égard de l'étranger- l'infidèle- : c'est la Nation Musulmane.

L'Islam n'est pas seulement une doctrine religieuse qui ne compte ni sceptiques ni renégats [1] ; c'est une patrie ; et si le nationalisme religieux dont sont imprégnés tous les cerveaux musulmans n'a pas réussi jusqu'à présent à menacer l'humanité d'un grave péril, c'est que les peuples unis par son lien sont tombés, par la rigidité même de son dogme, par la contrainte impitoyable qu'il exerce sur les esprits, par la paralysie intellectuelle dont il les frappes, dans un tel état de décrépitude et de déchéance, qu'il leur est impossible de lutter contre les forces matérielles mises par la science au service de la civilisation occidentale.[2]

Mais même tel qu'il est, l'Islam n'est pas un élément négligeable dans les destinées de l'humanité. Son bloc de trois cents millions de fidèles s'accroît sans cesse parce que dans la plupart des pays musulmans, le chiffre des naissances dépasse celui des décès et aussi parce que la propagande religieuse recrute chaque jour des nouveaux adhérents parmi les peuplades encore barbares.

On estime à plus de six millions le nombre des conversions obtenues depuis vingt ans dans les Indes Anglaises, malgré les précautions du colonisateur. On constate des progrès semblables en Chine, dans le Turkestan, en Sibérie, en Malaisie et en Afrique. Dans le continent noir, toutefois, la propagande active des Pères Blancs combat victorieusement le prosélytisme musulman.

Il importe donc que nous songions, comme l'a dit Le Chatelier, à fonder sur une étude intelligente de l'Islam une politique musulmane dont l'action bienfaisante s'étende non seulement sur nos colonies africaines, mais sur le monde musulman tout entier.

Nous devons comprendre la nécessité de traiter autrement que par prétérition plus de vingt millions d'indigènes qui seront toujours l'unique population active des colonies du Centre et de l'Ouest africain et dont la supériorité numérique en Algérie, en Tunisie et au Maroc ne fera que croître dans l'avenir.[3]

Nous n'arriverons à réaliser une œuvre utile et durable que si nous connaissons parfaitement la mentalité et la psychologie du musulman, autrement que par des préjugés et des légendes.

L'islam et la psychologie du Musulman, d'André Servier (1923) :
Version française (en cours) sur http://islam.romandie.com

Version anglaise (complète) sur http://musulmanbook.blogspot.com

 
Imprimez cet article (deux recto-verso)
puis envoyez-le à :
Monsieur Douste Blazy
Ministère des affaires étrangères
37, quai d'Orsay
75007 PARIS
 

Chico Ray
chicoray@france-echos.com

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