Dhimmitude - Dictature chiraquienne France

Villepin n'est pas en « guerre » contre le « terrorisme » et « dialogue » avec les nazislamistes

J'allais écrire un article sur les dernières déclarations ahurissantes du ministre des Affaires Etrangères à propos de l'Iran, mais voilà que le premier ministre de la Chiraquie lui vole la vedette dans le concours de Mister Collabo.

Dans une intervention fleuve à l'Assemblée Nationale, dont nous trouvons déjà la transcription sur le site du premier ministre (http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/interventions_...), nous lisons ces phrases que n'auraient pas reniée Daladier ou Chamberlain :

« N'oublions pas enfin que ces crises font le jeu de tous les extrémistes. Nous le voyons avec le terrorisme : qu'il cherche à frapper à l'intérieur ou à l'extérieur de nos frontières, il se greffe sur les conflits et instrumentalise la souffrance des populations. Contre le terrorisme, ce n'est pas une guerre qu'il faut engager. C'est, comme la France le fait depuis des années, une lutte déterminée qui repose à la fois sur une vigilance de tous les instants et sur une coopération efficace avec nos partenaires. Mais nous ne viendrons à bout de ce fléau qu'en luttant aussi contre l'injustice, contre la violence, contre les crises.

Restons vigilants également face au risque de la prolifération. Le programme nucléaire iranien suscite des inquiétudes légitimes. Avec ses partenaires européens, la France a pris l'initiative du dialogue avec Téhéran. Là encore, il n'y a pas d'autre solution que politique. La réponse de l'Iran à l'offre faite par la communauté internationale n'est pas satisfaisante, notamment concernant la nécessité de suspendre l'enrichissement. Avec l'ensemble de la communauté internationale nous privilégions aujourd'hui la voie du dialogue. Il revient maintenant à l'Iran de prendre toutes ses responsabilités. »

Mais quel angélisme suicidaire ! Villepin nous dit en résumé : « Monsieur le terroriste qui faites sauter des bombes au milieu de civils, nous ne sommes pas en guerre contre vous. Monsieur le nazislamiste qui veut éradiquer Israël et qui applique la plus vile des charias contre son peuple, nous voulons dialoguer avec vous. »

Mais ces collabos ont-ils le moindre scrupule, le moindre sens de leurs responsabilités ? Et quand je dis « collabos » par allusion aux collaborateurs français du nazisme, c'est un euphémisme : la plupart des « collabos » de la seconde guerre mondiale avaient attendu que l'ennemi remporte la victoire militaire et envahisse notre pays avant de lui faire leur ignoble allégeance. Villepin et Douste-Blazy, eux, flagornent l'ennemi avant même de livrer la moindre bataille.

Ces collabos ne représentent plus le peuple de France. Selon un sondage mené dans plusieurs pays par Transatlantic Trends (car il ne faut plus compter sur les instituts français pour poser des questions « sensibles »), 54% des Français approuvent une éventuelle offensive militaire contre l'Iran des mollahs. Résultat comparable à celui de nos alliés des Etats-Unis, où 53% des citoyens veulent aussi faire la guerre aux nazislamistes de Téhéran.

Ainsi donc, le chef du gouvernement français ne veut pas faire la guerre au terrorisme, mais se contente d'un discours lénifiant qui aligne les clichés fallacieux sur « tous les extrémistes » (lesquels, à part l'islamisme ?), « l'injustice » (laquelle ?) et « les crises ». Inutile de démonter ce fatras de coraneries : on dirait du Mouloud Aounit, et nous avons déjà mis en pièce ces dogmes qui ne résistent pas un instant à l'épreuve des faits.

Et le principal fait nié tout au long de ce discours-fleuve du premier ministre à l'Assemblée Nationale, c'est le moteur du terrorisme et du nazislamisme, à savoir l'idéologie du Coran et de Mahomet. Pas une seule fois, les mots « islam » ou « musulmans » et dérivés (islamisme, etc.) ne sont utilisés, pas une fois les auteurs des actes de terrorisme ou les nazislamistes ne sont nommés. PAS UNE FOIS.

C'est très grave, alors que dans tout l'Occident, la menace terroriste et islamiste ne cesse de croître, affolant même les autorités policières et judiciaires qui n'arrivent plus à traiter toutes les affaires qu'elles découvrent par faute de moyens.

Les Renseignements Généraux eux-mêmes quantifient à au moins 3.000 le nombre de candidats jihadistes prêts à passer à l'action en France (et pas seulement à poster leur haine sur mejliss.com ou à endoctriner leurs coreligionnaires aux sortirs des mosquées), et voilà que le premier ministre de la France déclare qu'il n'est pas en guerre contre le terrorisme, ni contre les nazislamistes iraniens avec qui il faudrait « dialoguer » comme si de rien n'était.

On ne saurait mieux donner un blanc-seing aux ennemis de la France et de l'Occident. Dominique de Villepin, premier ministre et chef du gouvernement, se rend fautif de trahison envers la France et les Français. Monsieur le premier ministre, vous n'avez plus le droit de parler au nom de « la France » : oseriez-vous demander à ces Français que vous prétendez représenter s'ils souhaitent « dialoguer » avec Mahmoud Ahmadinejad ? Ils ont déjà répondu non, et vous crachez sur la démocratie en usurpant ainsi leur parole.

Et on peut également s'étonner de l'absence de réaction à Villepin et Douste-Blazy de la part de Nicolas Sarkozy, l'ancien ami de l'UOIF et de Dhaou Meskine, qui siège au même gouvernement que ces deux collabos. Le ministre de l'Intérieur déclarait le 2 septembre au Figaro Magazine : « Nous partageons des valeurs communes [avec les Etats-Unis] ». Nous sommes engagés ensemble dans la lutte contre le terrorisme. » Et encore : « Le Figaro Magazine : Le Hezbollah est-il un mouvement terroriste ? Nicolas Sarkozy : Oui. L'attitude qui consiste à envoyer des roquettes sur le Nord d'Israël sans se demander sur qui vont tomber ces roquettes est une opération terroriste. Accepter d'être financé par l'Iran dont on sait ce que disent ses dirigeants, revient à se situer dans le camp des terroristes. »

Il faudrait savoir, Monsieur le ministre de l'Intérieur, si vous allez continuer longtemps votre takia.

Photomontage par Porkinette

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com

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