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Chape de plomb Erreurs de casting

Allo. Le service de vie scolaire ? De quelle école dépend cette adresse ?

Aujourd'hui, Mardi 5 septembre 2006, j'ai téléphoné au service de vie scolaire de ma commune pour avoir des infos, entre autre parce que ma dérogation qui a été acceptée pour l'école proche de mon travail, ne peut être effective pour manque de place, dans l'école cible qui est une des meilleures de la ville. Il y a eu un boom de près de la moitié d'élèves en plus par rapport à l'année dernière rien que sur la classe de maternelle petite section, et cette année aucun enfant avec dérogation n'a été pris.

Vu que en plus, je vais bientôt déménager parce que mon quartier et donc aussi l'école du quartier sont « racailles », je voulais des précisions sur la date d'entrée en classe après mon déménagement. Le conseil que j'ai eu, est de ne surtout pas mettre mon enfant dans mon quartier pour qu'il n'y ai pas obligation pour lui d'y finir le trimestre, voire, l'année scolaire. S'il n'est pas scolarisé ailleurs, dès que j'aurais déménagé, il y aura obligation pour l'école de le prendre de suite, sans délai, et même s'il n'y a pas de « chaise vide », il faut lui en fournir une.

L'agent municipal qui m'a répondu, m'a dit que leur service recevait de plus en plus de demandes de parents à la recherche d'un nouvel appartement et qui se renseignait en priorité pour savoir de quelle école dépendait telle adresse. Avec en plus des réponses de type « ah non, si c'est telle école, ça ne m'intéresse pas ».

De toute façon, c'est pour moi le critère incontournable dans ma recherche d'un nouveau logement : à quelle école ira mon enfant. Le but étant d'avoir une école ou les fanatiques mahométans n'y sont pas en nombre, une école pas envahie par ces décérébrés au cerveau plein de la merde régurgitée par leur prophète pédophile dans son torche-cul « Mein Korampf ».

Et c'est semble-t-il celui de nombreux autres parents.

La recherche d'un appartement à l'heure d'Internet et du fixe en illimité prend une tournure qui ne doit pas beaucoup plaire à nos édiles qui nous prônent un soi-disant multiculturalisme mais surtout de fait un mono-mahométisme des plus envahissant.

Parce qu'ils soient turcs, marocains, algériens, sénégalais, maliens, pakistanais ou « de souche » convertis, les disciples fidèles à Momo le Pédo, c'est toujours des types qui ont pour règles et idéaux de vie de singer le plus radicalement possible leur ordure de porc-fête, de marier comme lui des fillettes de 9 ans, d'exterminer comme lui juifs, chrétiens, athées, homos… comme lui de montrer qu'ils sont « virils » en frappant sur leurs femmes, en les bâchant, et en éjaculant avant elles (sic) pour que leurs lardons leur ressemble à eux et pas à elles (ça fait partie des âneries débitées à la louche par ce tordu de Mahomet).

Tant par le site des annonces des journaux gratuits, que les sites des agences immobilières, les adresses sont données, sinon souvent la rue. L'adresse, dans pages blanches donne tous les noms de l'immeuble, de la rue, on peut même faire les rues voisines. Par « à proximité », on a l'école…

Le nombre de noms mahométans, dans l'immeuble, la rue devenant alors un critère d'élimination. A plus de un nom en moyenne, par page de 10 noms, c'est éliminé.

Sinon, on va en repérage dans le coin, et c'est alors par les noms sur les boîtes aux lettres vu que tout le monde n'a pas de téléphone, et que parfois une recherche « pages blanches » à donné peu de nom mahométans, mais l'immeuble en est plein.

Faite l'expérience sur des sites regroupant les annonces d'agences de votre ville, si c'est une petite de la grosse ville voisine, et vous trouverez des annonces d'appartements vacants loués pourtant pas chers, avec dans l'immeuble beaucoup de noms mahométans.

Il y a quelques semaines, j'ai visité un quatre pièces, sonné chez les voisins pour avoir des infos sur le bâtiment…et appris que leur loyer était de 30 € supérieur à celui que je visitais pour une pièce de moins (T3 et non T4), un autre 4 pièces un peu défraîchi et un moins cher est disponible dans la même rue par une autre agence, actuellement ils sont tout deux toujours sur les listes de ces agences. Et il y a quelques jours j'en ai découvert 2 autres dans la même rue.

Le quartier se mahométisant, les familles non-mahométanes avec enfants ne veulent pas de ces apparts.

Les chiens ne font pas des chats

Importez des ouvriers agricoles du bled, avec des épouses mahométanes qui font ramadan tout en étant enceintes et résultat on obtient une génération d'enfants à Q.I. moyen de 90 (soit 92 pour les parents - 4 pour le ramadan + 2 pour ceux qui ont eu une gestation hors ramadan).

Pour les non matheux, si vous prenez beaucoup de couples avec un même Q.I. moyen, quelque soit la moyenne du Q.I. de ses couples, on obtient pour l'ensemble de leurs enfants naturels un Q.I. moyen très proche du leur, avec une répartition en courbe de Gauss (en chapeau de gendarme).

Imaginez que sur la courbe, ci dessous, c'est le zéro qui représente le 90 de Q.I. et qu'il faille avoir 100 de Q.I. pour avoir le bac, mettez le 100 à 7 colonnes en direction du 2, si vous coloriez, la partie sous la courbe, au-delà de cette colonne 7, on obtient alors 20% environ de total, soit le taux effectif d'obtention du bac, tant pour les enfants d'immigrés de bas niveau intellectuel, que pour les enfants des classes des plus bas niveau des de souches.

Maintenant, imaginez que sur la courbe, ci dessus, c'est le zéro qui représente le 110 de QI et qu'il faille avoir 100 de QI pour avoir le bac, mettez alors le 100 à 7 colonnes en direction du -2, si vous coloriez, la partie sous la courbe, au-delà de cette colonne 7, on obtient alors 80% environ de total, soit le taux effectif d'obtention du bac, qu'ont les enfants des classes plus intellectuelles des de souches, et dont s'approchent les enfants d'immigrés dont les parents sont issus de classes plus intellectuelles dans leur pays d'origine.

Les enfants issus de l'immigration asiatique obtiennent le bac pour 37% d'entres eux alors qu'ils ne parlent pas français en arrivant, parce que leurs parents les motivent, mais surtout parce que un certains nombre de leurs parents étaient instituteurs, voir médecins dans leurs pays.

Les enfants issus de l'immigration turque obtiennent le bac pour 12% d'entres eux. Parce que leurs parents ne les motivent pas, préférant leur faire ânonner par coeur le Coran, parce qu'ils étaient ouvriers agricoles, mais surtout parce que les filles repartent épouser un cousin à 15 ans et ne font pas d'études.

Si 300 couples de blédards de 90 de Q.I. font 1000 enfants, seuls 200 auront les 100 de Q.I. nécessaires pour avoir le bac, seuls 150 pourront se lancer dans des études, seuls 50 auront le niveau intellectuel pour obtenir un bac + 5, soit 5%. Mais en réalité, moins obtiendront un bac, un bac + 5, car ils manqueront à la base de vocabulaire, ainsi que de certaines structures mentales de raisonnements que leurs parents ne leur auront pas inculqués, car n'en disposant pas eux-mêmes.

Si 500 couples de cadres et employés supérieurs font 1000 enfants, 800 auront le bac, 700 pourront se lancer dans des études, et 400 auront le niveau intellectuel bac + 5, soit 40%.

Quand aux bobos gauchistes égalitairement, niveleurs de culture par le bas, ils peuvent parler de racisme et autres âneries de ce type, c'est des règles mathématiques, de la vraie science et pas de la sociologie rêvée.

A part des idiots de gauchistes idéalistes au rabais, qui par démagogie propagandiste croient que si les enfants ne réussissent pas en classe c'est dû au racisme de la société, alors que c'est dû à leur incapacité intellectuelle acquise par mahométomanies (apprendre par récitation nuit au développement de l'éveil par raisonnement), il ne reste plus personne de dupe de cette réalité.

Pour en revenir à notre carte scolaire du début, mettre un enfant de 110 de Q.I. dans un classe de Q.I. de 90 et il s'ennuiera, voir par mimétisme, il sera aussi nul que les autres.

C'est la raison pour laquelle je n'ai pas scolarisé mon enfant, le scolariser dans une classe en grande partie composée de mahométans, c'est multiplier par 5 le risque de décrochage, surtout que notre dé-éducation nationale ignore avec mépris le cas des enfants précoces, surtout quand ils sont de milieu pauvre.

Ces règles que je viens de vous expliquer, je peux vous garantir les avoirs vécues.

Issue d'une famille ouvrière, sur mon groupe maternel de cousins cousines, nous sommes 2 sur 11 à avoir le bac, soit les 20% des de souches milieu populaire.

Mon Q.I. non verbal est estimé très élevé mais mon Q.I. verbal n'est que de quelques points supérieur à la norme, je suis surtout quelqu'un qui s'est éduqué seule, par la suite et hors circuit scolaire. Soit les handicaps de milieu d'origine non intellectuel.

Quand j'ai récupéré après le bac mon dossier scolaire, il y avait dedans, une feuille à la première page, avec une inscription en rouge et en grand « attention intelligence de type supérieur ».

Maman en quête d'une bonne école maternelle, non fréquentée par des futurs disciples décérébrés du porc-fête pédophile Mahomet


« Pas trop d'Arabes »

Je vois déjà les bien pensants pousser des cris d'orfraies en lisant l'article de cette maman, et hurler à l'« islamophobie », voire au racisme. Ces imbéciles n'ont aucune notion de sociologie, même quand ils usurpent le titre de sociologue. Je les renverrai seulement à la lecture de « La Reproduction », de Pierre Bourdieu, qui est l'un de leur gourou, et qui explique l'héritage non pas génétique mais acquis des comportements sociaux.

Je me permets d'apporter mon propre témoignage.

Puisque l'on parle des faux-culs gauchistes, ces affaires de carte scolaire me rappellent d'anciens amis enseignants, bien syndiqués comme il faut, et évidemment « antifascistes », pour l'« amitié entre les peuples », etc. A la rentrée scolaire, quand il s'agissait de composer les classes, ils profitaient tous (proviseur et autre personnel inclus) de leurs privilèges pour placer leurs enfants ou ceux de leurs potes dans les « bonnes » classes. Et je leur demandais ce qu'était, selon eux, « une bonne classe ». J'avais assez d'intimité avec eux pour qu'ils abandonnent la langue de bois quand ils me parlaient. La réponse quasi systématique était : une bonne classe, c'est une classe où il n'y a « pas trop d'Arabes ». Leur « seuil de tolérance » était généralement fixé à trois garçons d'origine nord-africaine par classe. Je l'ai entendu de la bouche même d'un proviseur ! Hé oui ! Des militants du Mrap, du SGEN, du P.S. et autres SOS Racisme agissaient comme notre « maman » échonaute, et profitaient même de leur position d'enseignants pour appliquer des passe-droits.

Notre « maman » échonaute parle également de recherche de logement. Là aussi, les discours des « antiracistes », des spécialistes du « testings » et de l'« égalité des chances » sont à mille lieues de la réalité du terrain, voire des propres pratiques de ces tartuffes. Malgré leur harcèlements et leurs lynchages à l'encontre des petites vieilles ou des braves Français qui ne désirent pas voir leur bien dévalué et dégradé, la discrimination continue de plus belle, et maintenant de manière bien plus cachée pour éviter les oukases et les procès.

Ayant moi-même recherché souvent des logements pour moi-même ou des proches, à la location comme à l'achat, je me suis aperçu que même si on n'évoque pas avec les agents immobiliers le voisinage ethnique, ceux-ci prennent la plupart du temps les devants. A l'instar des « bonnes classes », ils m'assuraient que l'immeuble ou le quartier où ils me proposaient un logement est « bien habité ». Et là encore, je demandais : qu'est-ce que ça veut dire, « bien habité » ? Hé bien ces agents immobiliers qui ne me connaissaient ni d'Eve ni d'Adam n'hésitaient pas à m'expliquer en termes plus ou moins feutrés que « bien habité » voulait dire : habité par des Européens de souche, avec parfois de rares Africains ou Nord-Africains « mais des gens bien, comme nous quoi ». J'ai même eu droit à des définitions plus radicales du qualificatif « bien habité » : « il n'y a pas trop d'Arabes ». Comme pour les « bonnes classes » !

J'ai taquiné quelques-uns de ces agents immobiliers en leur disant ironiquement et sur le ton de la plaisanterie que j'allais les dénoncer à SOS Racisme. Ils me répondirent en substance : « mais je vous ai dit quelque chose ? » Hé oui, on n'écrit plus « BBR » (bleu blanc rouge) ou « PE » (pas d'étranger) dans les fichiers, mais on l'applique oralement !

Et pour faire le lien entre les enseignants et les logements, je me souviens aussi d'un couple de petits jeunes, tous deux profs, et mutés dans mon quartier. Ils logeaient provisoire à l'hôtel, et démarchaient les commerçants du coin pour trouver un appartement. Je leur ai entendu dire textuellement à la gérante d'une épicerie : « On cherche quelque chose où il n'y a pas de Maghrébins, parce qu'on a justement demandé notre mutation à cause du quartier où on habitait. »

Comme j'aime étudier l'aspect juridique des choses, j'ai soumis les méthodes et les dires de ces enseignants et de ces agents immobiliers à un ami avocat, spécialiste de l'antiracisme. Selon lui, dire qu'une « bonne classe » ou un « bon quartier » c'est là où il n'y a « pas trop d'Arabes », c'est des propos racistes qui tombent sous le coup de la loi, puisque ça veut dire que les « Arabes » sont globalement de « mauvais habitants ». Mais cette sorte de « discrimination négative » qui consiste non pas à refuser une classe ou un logement à un « Arabe », mais à choisir une classe ou un immeuble où il n'y a « pas trop d'Arabes » serait juridiquement difficile à attaquer du moment que les protagonistes ne disent pas leur vraies motivations. Il n'y a pas directement refus d'« un service ou un bien à raison de l'origine… » etc.

Notre « maman » échonaute accuse directement l'islam, ou plus exactement la mahométisation des esprits, si je puis dire. Là encore, les « antiracistes » qui confondent islamophobie et racisme feraient bien de relire Bourdieu, qu'on ne saurait accuser d'« ouvriérophobie » quand il dit que les enfants d'ouvriers réussissent moins à l'école à cause de leur environnement et de leur culture d'origine.

Les lois antiracistes dénient la réalité et les discriminations

Mais nous touchons également, dans ces approches sociologiques basées sur des faits et non sur des délires d'idéologues qui prennent le faux-nez de « sociologues », à la contradiction même des lois « antiracistes », qui incluent la religion et donc l'islam, alors que l'islam est surtout une idéologie politique bien plus qu'une religion. Démonstration.

Claude Imbert, fondateur et éditorialiste au Point, et membre du HCI (Haut Conseil à L'Intégration) déclarait en octobre 2003 sur LCI : « Je suis un peu islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire. (...) J'ai le droit, je pense (et je ne suis pas le seul dans ce pays), à penser que l'islam, (je dis bien "l'islam", je ne parle même pas des islamistes) en tant que religion, apporte une certaine débilité (...) qui en effet me rend islamophobe. (...) Il n'y aucune raison, sous le prétexte de la tolérance, (...) de s'abaisser jusqu'à renier des convictions profondes. »

Evidemment ce fut le tollé au Mrap et chez les musulmans ! Claude Imbert fut traité de raciste, on demanda son licenciement du Point et son exclusion du HCI. Ses collègues de l'hebdomadaire, ainsi que l'unanimité des membres du HCI le défendirent et dénoncèrent le terrorisme intellectuel de ses contradicteurs.

Personne ne prit le risque de déposer plainte contre Claude Imbert, car l'islamophobie n'est pas un délit et le Mrap ou les musulmans n'avaient guère envie de se voir ridiculiser au tribunal.

Or si je disait : « Les musulmans sont en moyenne plus débiles que les non-musulmans », je risquerait de voir des juges français qualifier cela de « raciste ». Et pourtant, il ne s'agit que de la conséquence logique des propos de Claude Imbert : « l'islam (…) en tant que religion, apporte une certaine débilité ».

Je pourrais aussi citer que l'islam est « la religion la plus con » selon Michel Houellebecq, qui fut relaxé dans le procès en blasphème que lui intenta la Ligue des Droits de l'Homme et des ligues musulmans. Or si l'islam est « la religion la plus con », il serait logique (mais interdit par la loi) de conclure que les adeptes de l'islam sont en moyenne plus « cons » que les non-musulmans.

Donc on constate que légalement, on a le droit en France de juger l'islam et de le critiquer, mais pas de tirer les conséquences pourtant logiques de ces critiques. Alors même que ces conséquences sont statistiquement confirmées par la réalité des faits ! Ces lois « antiracistes » étendues à la religion imposent donc une idéologie officielle, et même une idéologie « négationniste » au sens étymologique, c'est à dire une idéologie niant la réalité historique ou actuelle. C'est tout de même paradoxal qu'au nom de l'antiracisme, on n'ait pas le droit de constater les conséquences évidentes de l'idéologie islamique, y compris la discrimination religieuse qui consiste, pour des parents musulmans, à « débiliser » leurs enfants uniquement parce qu'ils sont nés musulmans.

La logique suicidaire des « antiracistes »

Cette contradiction pousse les « antiracistes » islamogauchistes à aller au bout de leur logique, et c'est pourquoi ils voudraient, depuis le Mrap jusqu'au CFCM, voir condamner le délit de blasphème contre l'islam. En empêchant ainsi toute critique de la « religion » de Mahomet, ils censureraient à la base les propos comme ceux de Claude Imbert, et donc les conséquences logiques et constatables de l'idéologie islamique.

Mais ils ne réussiront pas à imposer leur Grande Inquisition, et je suis même persuadé que c'est le contraire qui se passera. De plus en plus de Français et d'Européens s'en rendent compte. Les sondages sur la compatibilité entre islam et Occident le prouvent. Maintenant, on peut dire même sur TF1 que 60% des détenus de France sont musulmans, pour moins de 10% de la population. Maintenant c'est dans les campagnes, et plus seulement dans les villes, que nos compatriotes constatent l'islamisation et ses effets. Les faits sont têtus, et aucune loi ne leur résiste.

L'article de la « maman » échonaute, et les anecdotes que j'ai rapportées, montrent bien que malgré le diktat de ces lois « antiracistes » qui empêchent de dire de simples vérités, les Français appliquent une sorte de « discrimination positive » basée non pas sur un quelconque racisme, mais sur les réalités qu'ils constatent. Et plus les « antiracistes » islamophiles voudront étendre leur censure, et plus les gens résisteront. La meilleure preuve en est que les « testings » de SOS Racisme découvrent chaque année une plus grande proportion de « discriminations positives » parmi leurs cibles ! Et l'article de la « maman » dit aussi « de nombreux autres parents » appliquent le choix des « bonnes écoles » et des « bons logements » en fonction de la proportion de mahométans.

En niant les réalités et en imposant leur terrorisme intellectuel et judiciaire, les « antiracistes » islamophiles ne font que rendre plus discret et sournois la « dé-mixité » sociale et même ethnique, et le partitionnement, pour ne pas dire la balkanisation et la libanisation sur le territoire français. Azouz Begag, Mouloud Aounit, Fadela Amara, Dominique Sopo ou Jean-Louis Borloo produisent exactement l'effet inverse de ce qu'ils veulent.

C'est exactement la démarche inverse qu'il faut adopter : traiter la source des problèmes, c'est-à-dire le développement de l'idéologie islamique, et non censurer ses conséquences.

FPB


Carte scolaire + mixité sociale

En réponse à Horus, http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=10122, je signale une conséquence de l'existence de la carte scolaire + mixité sociale.

Pour élever correctement ses enfants, ma copine a fait un trait sur sa carrière, et elle a pris un 4/5 de temps pour avoir une journée (le mercredi). Son employeur ne lui a pas proposé depuis de reprendre un plein temps et elle ne le peut pour le moment les enfants étant encore trop petits.

18 ans, plus tard, mère de famille de deux fistons (impossible d'en avoir davantage vues les charges dues à l'Etat, ce qui donc avantage les allogènes qui ne paient rien (certains, c'est à dire les RMISTES...) mais reçoivent des allocations en masse, elle se retrouve donc seule à :
- rembourser l'emprunt sur la maison
- payer la taxe d habitation (1700 euros)
- payer les impôts fonciers (800 euros)
- élever et éduquer correctement ses enfants (à mi temps, car garde alternée) et à les placer dans l'école de quartier ou règnent des petits caïds (CPF, Chances Pour la France) de la cité voisine (car "naturellement", il existe des logements sociaux à proximité, selon les vœux de nos élus qui eux, vivent tous les beaux quartiers et leurs enfants avec, sans se mêler, se brasser, aux autres ethnies bien entendu, le brassage social étant imposé aux fils et filles d'ouvriers ou cadres moyens) qui tapent à longueur de journée notamment l'un de ses enfants (fils de traductrice de documents aéronautique d'anglais et d ingénieur au CNRS) : le gamin pour avoir la paix, qui TOUS LES JOURS était embêté par un caïd, a fini par rejoindre la bande pendant un moment car il ne supportait plus d'être battu ou insulté (quand on ne lui volait pas ses affaires, surtout si il porte un blouson de marque...)

Je m interroge donc sur la volonté des politiques de détruire consciencieusement la France et la foi de ses habitants de souche en leur pays : l'Amour pour ce pays devient impossible pour les Français de souche eux mêmes, qui établissent peu à peu des remparts mentaux ou géographiques quand cela est possible, par la sélection par l'argent ou la culture, lorsqu'il ne s'agit pas basiquement de couleur de peau.

Marot

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