Islamisation Muslims light : négationite & métakiases

Besançon : faux et usage de faux pour l'imam et le président de la mosquée

Pourtant, on vous le dit depuis Tournon-sur-Rhône jusqu'à Toulouse : les interlocuteurs des associations musulmanes qui traitent avec les mairies sont des gens au dessus de tout soupçon, sauf que…

Dans un article « Islam des caves et islam des mosquées : foutage de gueule ou noyage de poissons ? » (http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=10124), je contredisais Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse. Il affirmait que fournir (aux frais du contribuable, mais ça il ne le dit pas) des facilités aux musulmans pour construire des mosquées « respectant les lois de la République Français » (sic ! Comme si c'était les bâtiments qui respectaient ou non les lois, et pas ceux qui s'en occupent ou les fréquentent…) permettrait de faire diminuer « l'extrémisme et l'islamisme » de « l'islam des caves ».

Outre que ni Jean-Luc Moudenc, ni d'autres élus finançant le culte musulman avec l'argent public et laïque n'ont jamais apporté la moindre once de démonstration, de preuves ou d'exemples que fournir de belles mosquées aux « musulmans des caves » les transformeraient comme par magie en d'excellents républicains, je citais de mémoire quelques exemples qui prouvent exactement le contraire :

« (…) A Londres comme à Madrid, les terroristes fréquentaient des mosquées « respectables », dont les responsables jurent qu'ils « respectent » les lois. A Paris, des réseaux préparant des actions terroristes (les « filières tchétchènes ») fréquentaient la très « respectable » mosquée de la rue de Tanger, à laquelle la Mairie de Paris vient de donner un permis de construire pour son extension. A Lyon, on a découvert des armes chez le trésorier de la Grande Mosquée, moins d'un mois après son inauguration en grandes pompes par Michel Noir maire de Lyon et Charles Pasqua ministre de l'intérieur. A Vénissieux, l'imam Benchellali qui vient d'être expulsé après sa peine de prison pour ses activités terroristes officiait dans une mosquée « officielle » du boulevard des Etats-Unis.

(…) Nous savons déjà que la fille d'un imam [de la région toulousaine] qui vit avec un « mécréant » et qui attend un enfant de lui n'ose l'avouer à son père, de peur des représailles physiques. (…) Voilà déjà un bel « intégriste », qui par ailleurs demande à son maire un terrain à mosquée, pour sortir de sa « cave ».

Un dernier exemple, rien que Jean-Luc Moudenc qui est de l'UMP. N'a-t-il pas entendu parler de Dhaou Meskine, l'un des fondateurs de l'UOIF (Frères Musulmans « français »), imam de la très respectueuse mosquée de Clichy-sous-Bois où comme chacun sait, il y a eu quelques « incivilités » en novembre 2005, membre à ses heures perdues du mouvement islamiste En-Nahdha (Frères Musulmans tunisiens), président du Conseil des imams de France (bigre !) et fondateur de deux écoles musulmanes - le collège Réussite à Aubervilliers, et la maternelle Omar à Bondy - qui bien entendu « respectent les lois de la République » ?

Dhaou Meskine (…), ami d'Eric Raoult, confrère à l'UMP Jean-Luc Moudenc, et encensé par Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et ministre de l'intérieur, est aujourd'hui mis en examen pour « financement du terrorisme, non justification de ressources, abus de confiance aggravé par appel au public, le tout en relation avec une entreprise terroriste ». Pas moins, pour un imam qui avait la confiance de Sarkozy, et qui jurait « respecter les lois de la République » et appeler à les respecter. »

A cette liste improvisée (et qui est loin d'être exhaustive) de musulmans « comme il faut » aux yeux des élus et ne respectant aucunement « les lois de la République », on peut désormais ajouter le cas de l'imam et du président de la mosquée Souna de Besançon, coupables de faux et usage de faux et d'escroquerie à la Sécurité Sociale.

L'affaire nous est signalée par Cancoillotte, qui est l'un de nos plus zélés informateurs de l'activité islamique en Franche-Comté. Pour l'anecdote, la cancoillotte est un fromage à pâte plus que molle du Haut-Doubs, vendue dans les « fruitières » entre le jésus de Morteau garanti 0% hallal et ces délicieux vins jurassiens blancs et liquoreux également proscrits par la religion de Mahomet. C'est bien connu, « l'islam de France » s'intègre parfaitement dans nos villes et nos campagnes. Allez parler du vin jaune à une hijjabée de Pontarlier, et vous verrez comme elle connaît parfaitement notre culture.

Mais revenons à Besançon, capitale de la France-Comté. La mosquée Souna et l'association du même nom sont sises 7 rue Elisée Reclus. Mais comme ça ne suffit pas, un nouveau projet a vu le jour au 98 rue de Vesoul, sur un terrain municipal loué en 1993 par les élus à l'unanimité à l'association Mosquée Souna, dans un « bail à construction » qui demandait que l'édifice soit construit en trois ans. Ca ne vous rappelle pas Tournon-sur-Rhône ? En 1996, soit trois ans plus tard, la nouvelle mosquée n'était toujours pas construite. Les musulmans n'ont pas tenu leurs engagements ? Qu'à cela ne tienne… Les élus, toujours aussi généreux envers l'islam (sauf deux voix contre cette fois-ci), le délai est prolongé de quatre ans dans un avenant au bail précédent.

Comme disait le maire de Tournon-sur-Rhône, il faut « faire confiance »… à ces responsables musulmans.

Pour la mosquée Souna de Besançon, les responsables de l'association Mosquée Souna sont justement le président et l'imam, des proches de la Mosquée de Paris, donc de Dalil Boubakeur le spécialiste de la takia président du CFCM. Bref, des gens au-dessus de tous soupçons.

Cette fois, ce n'est pas l'imam qui est illettré contrairement à « l'imam de France moyen » décrit par Leïla (http://www.france-echos.com/actualite.php ?cle=10173), mais le président, un retraité « chibani » de 70 ans. On appelle chibanis (« vieux » en arabe dialectal) les anciens travailleurs immigrés nord-africains venus travailler pendant les trente glorieuses et aujourd'hui à la retraite.

L'imam était sans emploi ni statut officiel en France, et il était payé à coups de lance-pierres… par le gouvernement algérien dont il restait un fonctionnaire officiel. Tiens, encore un authentique représentant de « l'islam de France » cher à Sarkozy ! N'ayant donc pas « vocation à rester en France » selon l'expression du ministre de l'Intérieur, l'apôtre d'Allah eût recourt à des faux papiers, et en particulier un faux certificat de travail, histoire d'avoir une Carte Vitale comme tout le monde, bénéficier de la Sécurité Sociale et de tous les avantages du pays des mécréants.

Et donc l'imam de la mosquée Souna de Besançon rédige tout simplement un faux certificat de travail avec comme employeur fictif l'association Mosquée Souna. Profitant de l'illettrisme du président de l'association, il lui présente le faux papier à signer. Comme le président était incapable de le lire, l'imam lui raconte des salades comme quoi c'était juste un papier relatif au dossier de la mosquée. Le vieux chibani signe en toute confiance, car il connaissait bien l'imam dont il était l'ami depuis plus de 15 ans, soit 5 ans de moins qu'entre Chirac et Juppé, autres spécialistes des emplois fictifs.

L'URSSAF, recevant un certificat de travail sans déclarations ni cotisations en contrepartie, donne l'alerte à la police et à la justice. L'imam, averti du danger, se presse de fuir en Algérie. Il est convoqué, ainsi que le président de l'association, par le tribunal pour faux et usage de faux. Evidemment, le fuyard ne se présente pas, et c'est donc le vieux président qui doit répondre seul aux questions des juges.

L'avocat des accusés joue sur les mots : selon lui, l'imam serait bien « employé » et rémunéré de fait par l'Association Souna, puisque depuis plus de 20 ans, il vivait aux crochets des fidèles qui lui fournissaient bénévolement le gîte et le couvert. Mais ça ne marche pas en France, ce genre d'approximations, et ça n'excuse en rien le faux certificat de travail. Alors l'avocat passe à la victimisation de l'autre prévenu, le président de l'association, en le présentant comme « un homme honorable qui supporte très mal » d'être accusé dans un tribunal.

Les juges prononcent la culpabilité des deux prévenus. Mais ayant pitié du vieux chibani trompé par son pote l'imam, les juges ne lui donnent qu'une peine symbolique : une amende de 500 euros avec sursis !

Quant à l'apôtre d'Allah que les élus bisontins ont dû considéré comme « respectueux des lois de la République », il écope de six mois de prison avec sursis. Mais comme il est réfugié en Algérie, il ne risque rien !

Ainsi donc, voici deux dignes représentants de « l'islam de France », interlocuteurs des notables républicains locaux et affiliés à la Grande Mosquée de Paris du très honorable Dalil Boubakeur, reconnus coupables de faux et usages de faux afin d'escroquer la Sécurité Sociale et de contourner les lois sur l'immigration.

Mais bon, « il faut faire confiance », comme le demande le maire de Tournon-sur-Rhône, aux représentants des « mosquées respectant les lois de la République Française » comme le proclame son collègue toulousain. Ces deux maires, l'un de gauche et l'autre de droite, sont aussi acharnés l'un que l'autre quand il s'agit de financer indirectement le culte musulman avec les impôts de gens qui, quant à eux, travaillent et vivent honnêtement pour payer les conséquences des escroqueries comme celles de l'ancien imam de la mosquée Souna de Besançon.

Le gouvernement algérien a remplacé l'officiant du culte musulman et bisontin dès sa fuite en Algérie. Le nouvel arrivant s'est immédiatement illustré en juin 2006 en refusant de recevoir la caravane de l'association pour l'amitié judéo-musulmane qui faisait escale à Besançon. Pourtant, cette association et cette caravane étaient parrainés par le CRIF et la Mosquée de Paris. Selon le nouvel imam, cette caravane était inutile et ne servait qu'à laisser penser qu'il y a de l'antijudaïsme musulman, ce qui est inexact à son avis. Il est vrai que cet apôtre de « la religion de paix et d'amour » venait d'arriver d'Algérie, d'où comme chacun sait quasiment tous les Juifs ont été chassés, ce qui est une preuve évidente de tolérance et d'absence d'antijudaïsme.

« Islam des caves et islam des mosquées », c'est kif-kif bourricot mon ami ! L'un et l'autre ne sont pas plus français ou républicain qu'un cassoulet toulousain n'est saoudien ou musulman.

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com

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