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Erreurs de casting - Dhimmitude - Résistance

samedi 16 septembre 2006

Propagande islamique dans des librairies chrétiennes

Besançon. Cela n'est pas nouveau, mais une partie de l'Eglise Catholique, roule pour l'Islam et méprise ses propres ouailles.

Chrétien, bon connaisseur des textes coraniques, et de la tradition écrite islamique, tout sauf xénophobe (je suis marié à une tunisienne),je m'étonnais tout de même que la librairie SILOE de Besançon propose à ses lecteurs catholiques, une biographie à l'eau de rose de Mahomed ( dans un style '' le beau modèle''). Je questionnais poliment le libraire (après tout je suis un client) lui adressant deux autres biographies plus fidèles à la réalité historique, dont une d'un Iranien, Ali Dashti, récupérée sur un site d'ex-musulmans (Islam la) ; l'invitant à me dire si à la lecture de ces documents, il trouvait toujours Mahomed sympathique au point de le promouvoir. Pas de réponse.

J'interrogeais alors le chargé des relations avec l'Islam sur le diocèse, à plusieurs reprises et avec le plus de tact possible. Pas de réponse, alors que répondre à ce type de question était dans ces attributions.

Puis l'archevêque. Même silence méprisant.

Pourquoi pas le pape ? Mais il s'est exprimé encore ce week-end en Bavière, et semble quant à lui avoir perçu le danger !

Pourquoi le clergé de France n'applique-t-il pas la discipline de l'Eglise ?

J'ai envoyé à ces distingués ecclésiastiques bisontins ( Byzantins aussi, sans doute) un livre du Jésuite Libanais Antoine Moussali, excellent connaisseur de l'Islam : 'la Croix et le Croissant''.

Je peux le mettre à la disposition des internautes.

Quelques extraits :

« Le temps des affrontements armés, des croisades, des pirates barbaresques appartient certes au passé. Passé aussi le temps des empires coloniaux que la France bâtissait outre Méditerranée. Aujourd'hui l'Islam est en France par immigration, et peut être un jour par conversion. Cette immigration qui est ancienne a pris un tour massif à l'occasion de l'industrialisation de la France pendant les "trente glorieuses". Elle appelait une main d'œuvre relativement bon marché. Puis la formidable différence des niveaux de vie, de la protection sociale et médicale, de l'état des libertés et du droit créait une attirance irrésistible vers l'ensemble de l'Europe et particulièrement vers la France, plus accueillante que ses voisins. On ne saurait nourrir le moindre reproche à l'égard des pauvres et des très pauvres qui essayaient par tous les moyens d'entrer avec leur famille dans ce qui leur apparaissaient une terre promise. Plus critiquables sont les responsables politiques de la France, de droite comme de gauche, qui ont été incapables de prévoir, de guider, de canaliser et de mesurer les conséquences d'un tel afflux.

Devant la pression de l'immigration, le devoir de l'État eût été de définir une politique d'immigration conforme à l'intérêt national. Enfin il faut considérer le déséquilibre démographique. La natalité est du côté des musulmans, l'avortement est du côté des chrétiens ou post-chrétiens. Tout cela fait qu'aujourd'hui il y a plus de quatre millions de musulmans en France (certains avancent cinq millions) et que d'ici un quart de siècle, rebus sic standibus, ils seront, annoncent les démographes, 20% de la population totale. Précisons qu'ils n'auront pas le statut d'étrangers, mais bel et bien, pour l'écrasante majorité d'entre eux, puisqu'ainsi en a disposé le législateur, le statut de citoyens français.

Il faut maintenant considérer l'aspect religieux de l'événement. Il n'est pas facile d'être précis parce qu'il n'existe pas de recensement religieux dans notre pays - à la différence des Etats-Unis, de l'Allemagne, de la Suisse - et que le laïcisme de règle autorise seulement à parler "d'étrangers". Les pouvoirs publics veillent à pourchasser le "racisme", quand les inquiétudes de la population française ne se tournent nullement contre les "étrangers" en tant que tels (les immigrants portugais n'ont jamais causé le moindre trouble) ni contre la "race" (les immigrants vietnamiens sont bien acceptés) mais contre cette différence religieuse, consciemment ou inconsciemment perçue, que constitue l'Islam.

...L'enseignement catéchétique ne semble pas d'une qualité excellente à lire certains manuels, à dépouiller surtout certains sondages qui indiquent que de nombreux dogmes qui paraissaient il y a peu fondamentaux - la Trinité, le péché originel, la naissance virginale du Christ, la matérialité de sa résurrection, sa qualité divine, l'immortalité de l'âme, la réalité de l'enfer, le jugement dernier - semblent avoir perdu tout sens intelligible et sont parfois ouvertement non crus ou positivement rejetés. Or l'historien, en inspectant le passé, constate la régularité des deux expériences suivantes. D'abord la cohabitation pacifique de la religion chrétienne avec l'Islam est exceptionnelle et ne dure pas longtemps. Nous avons vu l'Islam être expulsé d'Espagne et des Balkans, le christianisme dépérir plus ou moins rapidement en Afrique du Nord, au Moyen-Orient... Ensuite, quand une Église erre dans la compréhension de sa foi, s'affaiblit, tombe malade, il se produit une massive défection en direction de l'Islam. C'est ainsi que les crises monophysite, nestorienne, donatiste, arienne, ont abouti en peu d'années au triomphe de l'Islam au Moyen-Orient, au Maghreb, en Espagne.

Une Église peu sûre de sa foi, incapable de l'exprimer de façon convenable, divisée politiquement et théologiquement, mise en présence de l'Islam, est en danger de passer à cette religion, parce qu'elle n'aperçoit plus la frontière qui la sépare d'elle...

Dans cette situation que tout historien jugera périlleuse pour le monde catholique, la réaction de celui-ci paraît paradoxale. Que ce soit les travaux savants de Massignon au début de ce siècle, ou le torrent de littérature de vulgarisation qui occupe la section "Islam" des librairies catholiques, on est frappé de voir que tous ces livres présentent l'Islam aux chrétiens sous des couleurs les plus douces, s'efforcent de leur montrer les richesses spirituelles qu'il contient, de les leur faire respecter, aimer. On y lit aussi des parallèles entre le dogme chrétien et le dogme musulman qui s'attachent à rechercher les convergences possibles, les passerelles qui pourraient les unir.

Voyant la foi catholique dépérir dans le pays, ces auteurs saluent et envient le peuple musulman qui a su garder la sienne, sans songer que sous le mot foi, le christianisme et l'Islam entendent des choses fort différentes, et que de toute manière la foi n'est pas une valeur séparable de la teneur de ce qui est cru.

Le XXe siècle a été traversé de vagues de croyances extrêmement violentes et fanatiques. Le communisme, le fascisme ont emporté bien des âmes, y compris des âmes chrétiennes. Nous savons maintenant qu'il eût mieux fallu devant ces mouvements rester tièdes, froids, sceptiques, que la ferveur en tant que telle ne peut servir d'argument, qu'il vaut mieux ne croire à rien que de croire quelque chose de faux.

Les évêques de France s'appuient sur cette littérature. Ils se persuadent que "l'ouverture à l'autre", comme ils disent, le "respect de l'autre", l'impérieuse volonté de "dialogue", qui s'impose avec l'autorité de l'impératif kantien, sont les mots d'ordre de la situation. Il est certain que toute la Bible ordonne la charité envers le pauvre et l'étranger. Encore faut-il discerner les situations. Ces commandements bibliques ne s'appliquent pas de la même façon quand il s'agit de donner asile à quelques-uns, quand la sécurité du troupeau est telle qu'il s'impose d'en appeler à la compassion et de surmonter les égoïsmes ; et d'autre part quand une religion s'installe massivement, de manière militante, et que le troupeau se trouve en état de faiblesse et de désarroi.

Le respect et la charité doivent alors se diriger vers celui qui est en danger, le troupeau que la hiérarchie de l'Église a reçu en charge et que l'épiscopat a particulière mission de protéger et de défendre. Il serait regrettable qu'ils appuient inconsidérément les partis et les mouvements révolutionnaires qui ont depuis longtemps compris que la destruction de la société qu'ils haïssent passe plus sûrement par l'exploitation de l'immigration que par celle de la "question sociale". Il a pu paraître beau et même sublime de se proclamer évêque des autres. Évêque des siens, pour être moins sublime et plus humble est un éloge qui vaut la peine d'être recherché. »

(fin de citation)

Aujourd'hui j'appelle ouvertement au boycott du denier du culte, par des tracts dans les églises, en espérant secouer le plus possible le cocotier, quitte à ce que les âmes qui veulent être charitables se tournent vers l'aide directe à des associations de défense des chrétiens d'Orient (l'Oeuvre d'Orient par exemple) ou carrément vers d'autres Eglises plus cohérentes dans leur démarche.

Si le Clergé n'applique pas la discipline de l'Eglise ( en respectant les orientations définies par le Pape), après tout je n'y suis pas tenu non plus ! !

Bon courage à tous et merci.

Rodrigue de Bivar


CHRETIENS DE FRANCE ! !
FRERES DU DIOCESE DE BESANCON
FAITES VOUS ENTENDRE
BOYCOTTEZ LE DENIER DU CULTE ! !

Les évêques progressistes ou dhimmis, en particulier les cadres de l'église en France et l'archevêque de Besançon, avec sa clique d'Islamophiles post-soixante huitards, outrepassent allègrement les consignes du pape Benoît XVI pour ce qui concerne les immigrés.

Pour s'en convaincre il n'est que de lire la suite :

Benoît XVI sur les immigrés musulmans. Le Pape a évoqué le sujet avec des mots qui résonnent dans les débats français actuels.

Résumé :

1. Les chrétiens doivent, en tant que communauté, "ouvrir leurs bras" "à tout un chacun, d'où qu'il vienne." Ils doivent toutefois laisser "aux autorités publiques le choix des lois d'une saine cohabitation". 2. Le dialogue inter-religieux est important pour "tisser avec les migrants des rapports d'estime et une connaissance réciproque", mais les chrétiens doivent y "présenter une proposition chrétienne cohérente avec leur propre identité".

3. Le Pape a fait à nouveau allusion à sa demande de réciprocité de la part des pays musulmans : "il faut également espérer que les chrétiens migrant vers des pays à majorité musulmane y soient accueillis dans le respect de leur identité religieuse".

4. Le Pape voit dans la pastorale des migrants "une composante significative de la nouvelle évangélisation du monde globalisé actuel". Les migrants ont donc vocation à être évangélisés.

Pour simplifier cela veut dire : messeigneurs les évêques occupez-vous d'évangéliser vos ouailles migrantes ou pas et laissez les politiques s'occuper de gérer les flux migratoires dans l'intérêt du pays et aussi ne ratez jamais une occasion d'exiger des musulmans un principe de réciprocité à leurs exigences, par exemple pour l'édification des mosquées en France, ou dans le sort peu enviable réservé aux minorités chrétiennes en Orient (Egypte, Liban, Syrie).

Les voir, on ne leur fera pas l'insulte de croire qu'ils ignorent le vrai visage de l'Islam, engager le Christianisme dans une collaboration avec des mahométans dont le but, affiché depuis toujours, est la destruction du Christianisme est totalement suicidaire (restons courtois !).

Halte à l'argument de la mauvaise conscience, à la désinformation et à la fausse victimisation des fauteurs de troubles ! Aux subventions déguisées détournant la loi de 1905 !

L'Islam est la deuxième religion de France ? Elle est la première dans les prisons !

Le très sérieux journal L'EXPRESS (pas spécialement xénophobe) montre que la population carcérale musulmane se situe entre 60% et 80 % pour moins de 10% de la population globale : cette population est dix fois plus criminogène que les autres. La pauvreté n'explique pas tout : cette population détourne également 60 à 80% des prestations sociales, alors que la FRANCE va vers la banqueroute. Cette population va nous submerger démographiquement, puis nous imposer ses lois.

Que les Imans s'occupent d'abord de ramener leurs ouailles dans le droit chemin, avant d'exiger et toujours exiger.

Les aides à l'Indonésie ou au Pakistan ont servi en priorité à la reconstruction des mosquées, pendant que l'argent Hallal armait jusqu'aux dents le Hezbollah et les différents Djihads en Europe.

La quasi-totalité des Musulmans connaissent mal leur religion, mais ceux qui la connaissent le mieux sont ceux que l'on appelle "intégristes", ou "islamistes". Leur connaissance du Coran et de la Sounna est très bonne, et les sources islamiques donnent raison à cette conception de l'Islam.

L'Islam (celui du Coran) est une idéologie de même nature que le nazisme ; Scandaleuse toute attitude complaisante à l'égard de l'Islam. C'est un cadeau inespéré pour les islamistes. Toute idéologie, toute religion peuvent être librement critiquées, dans un pays qui se veut démocratique.

Dans quel but certains oeuvrent-ils pour qu'il y ait une exception islamique, et que la critique de la religion du facho Mohammed soit diabolisée, que l'Islam soit faussement présenté sous un jour favorable, en dépit de toutes les évidences ? Notre clergé en premier.

FAITES VOUS ENTENDRE : BOYCOTTEZ LE DENIER DU CULTE ! !

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